16/10/2008

Méthadone (12 et 16/10/08)

Dossier évoqué dans le cadre de « L’Info Confidentielle Paris Match-RTL/Tvi », le 12 octobre 2008 et publié dans l’hebdomadaire Paris Match Belgique, le 16 octobre 2008.  

 

Depuis près de 15 ans, le docteur Luc Leclercq a aidé des dizaines de toxicomanes à quitter définitivement l’enfer de la drogue

 

« L’héroïne n’est pas du tout invincible, mais en Belgique elle est mal combattue »

 

300_129751Ce dimanche, sur le plateau de « L’Info Confidentielle Paris Match/TVi », le Dr Luc Leclercq a lancé un débat sur la qualité de la prise en charge thérapeutique des héroïnomanes : « Cela fait de nombreuses années que je prescris de la méthadone. Mon expérience enseigne qu’avec un bon dosage de ce produit de substitution, l’arrêt sans souffrance de l’héroïne est garanti pour le toxicomane qui éprouve le désir sincère de ne plus consommer ! Mais en Belgique, par frilosité ou par méconnaissance, trop d’intervenants prescrivent des doses de méthadone trop faibles. Cette manière de faire débouche sur des cures inutiles qui condamnent les toxicomanes à des rechutes cruelles et incontournables. Elles les enferment aussi dans l’idée fausse que la drogue est invincible ».

 

Lire la suite dans Paris Match (Belgique) paru ce 16 octobre 2008.

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Complément relatif au dossier publié le 16 octobre 2008 dans Paris Match (Belgique)   

 

« Certains patients auront besoin de 50 mg/jour de méthadone, d’autres peuvent avoir besoin de 850 mg/jour ! »

 

Marc Reisinger est vice-président de l’Association Européenne de Traitement de la Dépendance aux Opiacés (EUROPAD). Ce pionnier en matière de traitements de substitution en Belgique, et même au plan mondial, confirme très largement les propos tenus par le Dr Luc Leclercq dans l’édition de Paris Match Belgique de ce 16 octobre.

 

Votre confrère Luc Leclercq explique qu’en utilisant correctement la méthadone, c’est-à-dire en cherchant avec le patient, une « dose idéale », ce dernier pourra arrêter l’héroïne sans souffrir. C’est un discours de charlatan ?

Pas du tout ! Je connais Leclercq. C’est un homme compétent et consciencieux. Avec le nombre très important de patients qu’il a traité, il n’a jamais eu à déplorer d’overdose. Cela démontre qu’il sait être très prudent dans la première phase – la plus délicate - de la prise en charge de ses patients. S’il vous explique qu’ensuite il est à leur écoute pour trouver une « dose idéale » de méthadone, cela me semble tout à fait adéquat. C’est exactement ce que je préconise aussi. Voici ce que j’en disais encore tout récemment dans une conférence.

 

« Il faut monter progressivement la dose pour arriver à la disparition successive de quatre symptômes : 1) Suppression du manque et arrêt de l’usage quotidien d’héroïne. (…) 2) Arrêt de l’abus d’alcool et de tranquillisants. Ce type d’abus pouvant d’ailleurs être le signe de la recherche d’une compensation chez des patients sous dosés en méthadone. 3) Disparition des envies spontanées et des rêves d’héroïne (parfois précurseurs de rechutes). 4) Enfin, la dose adéquate est atteinte lorsqu’un patient peut résister aux « tentations », c’est-à-dire aux offres d’héroïne. »

Très peu de médecins ont conscience de nécessaire et possible recherche des paliers 3 et 4. Quand quelqu’un est arrivé au stade 4, on peut lui déposer une dose d’héroïne devant lui et il va savoir décliner une invitation, même pressante, à la consommer.

 

Le Dr Leclercq dit en effet qu’au moment où la « dose idéale » a été trouvée, plus que le manque, c’est l’envie d’héroïne qui disparaît totalement.

Il suffit d’aller pas à pas avec le patient jusqu’à cette dose adéquate. En dialoguant avec lui.  En lui expliquant où il en est. Quand les gens arrivent à la « dose adéquate », il y a une métamorphose et les gens ne consomment plus tout. Il repense à travailler, à fonder une famille etc… C’est gagné.

 

Mais peut-on définir quantitativement la « dose adéquate » ?

Non, car cela dépend du métabolisme individuel. D’un patient à l’autre, l’effet de méthadone peut varier d’un ordre de grandeur de 1 à 17. Pour atteindre un taux sanguin efficace, certains patients auront besoin de 50 mg/jour de méthadone, d’autres pourront avoir besoin de 850 mg/jour ! Pour définir, cela il n’est pas nécessaire de procéder à une mesure du taux sanguin de méthadone. On peut, simplement se fier aux quatre symptômes décrits plus haut en écoutant ce qu’en dit le patient. Ensuite, il sera essentiel de résister à leurs demandes de diminution, tant que les 4 symptômes n’auront pas totalement disparu. Cela se fera très lentement, pas doses «homéostatiques», imperceptibles, car toute perception physique de diminution entraîne des effets psychiques déstabilisants.

 

Partagez-vous le sentiment du Dr Leclercq que trop de patients sont « sous dosés » en méthadone et que trop de thérapeute ne sont pas du tout à la recherche de ce que vous appelez la « dose adéquate » ? 

Tout à fait… Je crains qu’il y ait beaucoup de médecins qui n’aient pas eu les formations nécessaires en la matière. Il y a parfois de fausses prudences qui sont l’expression de vraies ignorances.

 

Certains pointent du doigt une culture de la « faible dose » qui se serait installée chez certains thérapeutes. La méthadone n’étant plus considérée comme un outil pour en finir définitivement avec l’héroïne mais comme une aide permettant seulement de baisser la consommation de drogue. De la rendre seulement moins problématique …

C’est une aberration.

 

Vous ne serez sans doute pas d’accord avec votre collègue généraliste Leclercq quand il dit : « Pour le patient qui veut arrêté et a atteint sa dose idéale, ce n’est pas si difficile tant physiquement que psychologiquement de quitter l’héroïne »…

Si je suis tout à fait d’accord. C’est facile. Il faut juste du temps. Mais la durée du traitement importe relativement peu puisqu’il n’y a pas de souffrance.

 

Ce serait comme arrêter la cigarette avec du « Champix », dit-il…

C’est une bonne comparaison.

 

Pour Leclercq, cela implique que certains patients peuvent guérir par le seul bon usage d’un contrepoison, c’est à dire sans être l’objet de longues psychothérapies les aidant à trouver les « douleurs morales inconscientes » qui les ont conduit au bord du gouffre…

C’est certainement vrai aussi. Tous les toxicomanes ne relèvent pas de la psychiatrie.

Donner une dose de méthadone trop faible à un patient qui veut arrêter l’héroïne, n’est-ce pas dévaloriser le produit de substitution, au point de lui donner un sentiment d’impuissance face à l’héroïne ?

C’est évident, oui.

 

Certains partisans de la  « psychothérapie à tout prix » ne donnent-ils pas des doses trop faibles parce qu’ils ne peuvent accepter l’idée que le seul usage adéquat d’un « produit » rendrait leur intervention inutile.

Il y a des personnes qui veulent absolument vendre leur camelote psychanalytique.

 

Quand une de vos consoeur me dit que « la méthadone est une aide médicamenteuse à un accompagnement psycho médicosocial »…

Je vous réponds qu’il y a des gens qui n’y connaissent rien et que cela donne en plus le sentiment qu’ils ont quelque chose à vendre. C’est évidemment faux de prétendre que les toxicomanes ont toujours besoin de ce type d’accompagnement. On dit parfois que 80% des personnes qui sont tombés dans la toxicomanie y étaient prédisposés par des problèmes psychiatriques ou psychologiques. Honnêtement, je n’ai jamais partagé ce sentiment là. Qu’il y ait plus de cas psychiatrique que dans la population générale, c’est possible mais ce n’est pas si criant que cela.

 

Leclercq affirme que si n’importe quel psychothérapeute parfaitement équilibré prend de l’héroïne pendant deux semaines, il sera aussi accroc que n’importe quel autre consommateur…

Affirmer qu’une personne équilibrée ne pourrait devenir toxicomane, c’est une manière de se protéger… Mais c’est aussi n’importe quoi !

En Suisse, un soignant de toxicomane a voulu faire l’expérience. Il a commencé à consommer en se disant qu’il parviendrait à contrôler… Et bien sûr, il a eu les pires difficultés à s’en sortir. J’ai compris beaucoup de choses avec un patient, il y a longtemps déjà. Je cherchais les raisons psychologiques qui avaient poussé un jeune marocain à consommer de l’héroïne. Je ne trouvais rien de particulier chez ce garçon qui me semblait équilibré et calme. Il m’a dit : « Vous savez, depuis l’âge de 12 ans, je zone avec toute une bande de copains. L’héroïne était dans la rue à portée de nous. On est tous devenu héroïnomanes et vous croyez qu’on a tous besoin d’un psy ? ». Dans sa question, il y avait la réponse.

 

 

« Un soutien médicamenteux à un accompagnement psycho-médico-social ».

 

Le Dr Sophie Lacroix est coordinatrice du Réseau Alto. Cette association réunit 400 médecins généralistes en Région Wallonne qui accompagnent des usagers de drogues dans le cadre de leur pratique privée, soit près de 3000 patients.  Pour elle, « c’est se fourvoyer que de focaliser le débat sur la seule question de la dose de méthadone ». Elle nous a demandé de pouvoir s’exprimer au travers de ce texte.

 

« L'accompagnement des usagers de drogues est un long parcours qui ne peut se résumer à la prescription de méthadone. La dose de méthadone est d'ailleurs très variable au cours du suivi, commençant autour des 20 mg, évoluant vers des valeurs parfois élevées et diminuant progressivement (sur plusieurs années parfois) pour se terminer par de très petits dosages. Même si le rapport 2007 de l'IPhEB (institut de pharmaco-épidémiologie belge) nous apporte des données intéressantes en terme de santé publique, on ne peut donc se contenter de calculs de moyennes pour évaluer un traitement. Au delà de ce travail de prescription, nous défendons l'importance de l'accompagnement psycho-médico-social. Dans le colloque singulier, le traitement de substitution, la méthadone en l'occurrence, n'est que le soutien médicamenteux à cet accompagnement. Il nous faut bien sûr tenir compte du métabolisme de chaque patient. Un usager de drogues n'est pas l'autre. L'écoute et les symptômes présentés par lui sont des guides importants dans l'évaluation de la dose. Ecouter le patient et déterminer avec lui la dose de méthadone n'a rien de nouveau : c'est ainsi que nous pratiquons depuis toujours !

 

Le but est que le patient soit bien dans sa peau, qu'il ne soit ni en manque, ni en « envie ». De plus, il n'y a aucune corrélation entre la dose ingérée et la concentration dans le sang. La prise en charge globale du patient reste l'élément clé d'un accompagnement de qualité.

 

En d’autres termes, il est vrai que la priorité pour le médecin généraliste, c’est l’écoute et l’empathie envers son patient. Mais quand il y a des problèmes psychologiques sous-jacents plus importants – et c’est souvent le cas – il faut un suivi parallèle vers lequel nous, médecins généralistes, conduisons le patient. Car, on n’arrive pas n’importe comment « en toxicomanie ». Il peut y avoir des début récréatifs pour des personnes sans problèmes au départ, mais le plus souvent, c’est le résultat de souffrances qui durent depuis très longtemps. Un psychologue ou un psychiatre, formé à l'accompagnement des patients avec assuétudes, est une personne-ressource souvent nécessaire. Bien que souvent, des patients consultant un généraliste cherchent à se contenter de la méthadone, un gros travail d’accompagnement pourra leur ouvrir la porte vers d’autres intervenants qu’ils soient psychologues, médecins (dépistages et traitements spécialisés divers) ou assistants sociaux. C’est tout cela l’accompagnement et cela se passe sur des années. »

 

 

Le pharmacien Jean-Paul Brohé et le sociologue Yves Ledoux ont menés des études sur la délivrance de méthadone pour le compte de l’Association des Pharmaciens de Belgique (1). Ils nous indiquent que les chiffres cités par le docteur Leclercq sont exacts (dose moyenne de 47,2 mg/jour par patient en Belgique) et qu’il n’ont gère évolué à la hausse depuis 2003.

 

(1) : Voir notamment « Evaluation de la Délivrance de Méthadone en Belgique, Recherche-Action sur le rôle du Pharmacien d’officine, la mise en place

d’un Observatoire des cures substitutives et le suivi de patients, par Yves Ledoux, Association Pharmaceutique Belge, Promoteur : Jean-Paul Brohée Rapport de fin de phase au 20/10/2003)

 

« 10 mg chez l’un, cela peut avoir le même effet que 170 mg chez un autre »

 

Les données de l’étude réalisée en 2003 sont-elles encore d’actualité. 47 mg/jour en moyenne, ¾ des patients belges en dessous de 60mg/jour de méthadone ?

 

J.P. Brohé : Grosso modo, ces chiffres n’ont pas évolué.

 

Le médecin décide-t-il seul des quantités de méthadone qu’il donne à son patient ?

La liberté thérapeutique du médecin est évidemment garantie. Il existe des commission médicales provinciales : si un médecin dérape en estimant que tous ses patients doivent avoir 250 mg, cela va être repéré et là, il devra aller s’expliquer devant des paires.

 

La dose moyenne de 47 mg/jour en Belgique, qu’en dites-vous?

C’est trop peu, oui.

 

Nous allons publier un article pour dire que l’on donne des doses trop faibles en Belgique.

C’est une bonne idée. Cela dit, le repérage des doses n’est pas encore tout à fait au point. Nos recherches n’étant pas de voir le dosage mais de repérer des fraudes. De détecter si monsieur Untel (anonymisé dans l’étude, bien entendu) va voir plusieurs médecins et plusieurs pharmaciens.

 

Des gens ne font-ils pas du shopping chez plusieurs intervenants parce qu’ils reçoivent difficilement la dose dont ils ont vraiment besoin pour ne plus ressentir de manque ?

C’est une hypothèse mais ce n’est pas la seule. Il y a des médecins qui prescrivent trop peu, un  peu par peur. Il faut tout de même insister sur le fait qu’une dose de 60 mg qui est la dose théoriquement idéale pour une personne qui a développé une dépendance aux opiacés est une dose toxique et mortelle pour une personne qui n’est pas toxicomane. On peut comprendre que les médecins soient prudents. Dans le même temps, des doses de 20 à 30 mg sont parfois limites pour éviter le manque. Maintenant, cela correspond parfois à une demande de toxicomanes qui veulent simplement mieux gérer leur consommation d’héroïne, sans la supprimer totalement.

 

C’est éthiquement défendable ?

Sans doute que non. Mais des médecins peuvent considérer que c’est un premier pas vers une resocialisation. Le toxicomane consomme moins, peut-être pas tous les jours. Il ne doit plus trouver de l’argent quotidiennement. Et par conséquent, devenir délinquant, voler le sac des petites vieilles. C’est une gestion de la toxicomanie qui est moins regrettable qu’une déchéance totale.

Et puis, il y a aussi des gens qui se sentent très bien avec des doses faibles. Des gens tout à fait resocialisés, qui ne consomment plus de drogue. Et enfin des patients qui sont en dose régressives. Des gens à 10 mg qui tire la moyenne vers le bas.

 

Peut-on dire qu’il y a une dose maximum de méthadone ?

Non. Selon le type de personne, son métabolisme, ce qui va rester comme méthadone dans le sang va très fort varier. La variation est incroyable : c’est de 1 à 17. A l’extrême, 10 mg chez l’un, cela peut avoir le même effet que 170 mg chez un autre.

 

On peut déduire de ce constat là que le patient doit être acteur de son traitement en aidant son thérapeute à trouver ce qui sera, pour lui, la bonne dose d’équilibre ?

Absolument.

 

Le thérapeute ne doit pas avoir des tabous du genre : « Oh là, je ne dois pas dépasser 60 mg »…

Certainement pas. Le bon dosage se trouve par tâtonnement. La qualité de la relation entre le médecin et son patient est essentielle. La personne en dose d’équilibre se sent tout à fait bien. Elle n’est pas prête à piquer du nez parce que la dose serait trop forte et elle n’est pas en manque à 4 heures de l’après midi.

 

Cela peut aller jusqu’où…

120, 200, j’ai même vu un cas d’un patient qui prenait 400 mg par jour. Et il s’en portait très bien. Il faut encourager les médecins à s’affilier à des réseaux comme Alto pour les décomplexer par rapport à l’utilisation d’un tel produit. Ils doivent se renseigner.

 

Que pensez-vous du docteur Leclercq ?

C’est un homme compétent et d’un dévouement exceptionnel, un homme de conviction. Mais c’est aussi quelqu’un qui, à un moment donné, s’est laissé débordé par sa patientèle. Je pense qu’à un moment, il a un peu dérapé en allant faire des ordonnances à la gare, là c’est un peu de la médecine foraine. Quand vous êtes confronté en permanence à des toxicomanes qui n’ont pas de limites, vous pouvez vous-même un peu perdre vos repères. Il n’a pas su mettre les limites qu’il fallait au bon moment. D’un autre côté, on était tout de même bien content de l’avoir à Mons parce que quand il a été mis sous les verrous, cela a semé un vent de panique avec tous ces toxicomanes qui débarquaient chez les pharmaciens en disant qu’ils n’avaient plus leur doc !

 

De manière empirique, Leclercq conclut qu’il y a non seulement une « dose idéale » qui permet au patient de perdre totalement l’envie d’héroïne ?

Je peux le croire. Toute la littérature scientifique américaine confirme son constat.

 

Avec de trop faibles doses, on n’arrive pas à ce seuil de disparition totale d’envie… Dans un tel cas, cela condamne le toxicomane à un échec inévitable ?

C’est exact

 

Il y a un gros problème en Belgique, en termes de délivrance de méthadone, non ?

Peut-être mais ce n’est pas si net que cela en a l’air. C’est vrai sur le papier, dans les études, mais au cas par cas, c’est plus compliqué que cela. Il ne faut pas jeter la pierre aux petites doses. Il faut aussi voir la demande réelle de nombre de patients. Il y aussi de facteurs qui perturbent une bonne administration de méthadone comme les consommations parallèles d’autres produits (alcools, médicaments).

 

Yves Ledoux : « On peut déduire de ces chiffres qu’il y a tout de même un sous dosage en Belgique »

 

Au sein de l’Association Belge des Pharmaciens, le sociologue Yves Ledoux a dirigé diverses études sur l’évolution de la délivrance de méthadone en Belgique. Il confirme les propos tenus par M. Brohé en termes de dosages : « Cela n’a pas fort évolué ces dernières années, tant pour le chiffre moyen que pour le chiffre relatif patients recevant des doses de plus de 6O mg/jour (environ 25%). Or, quand on regarde toute la littérature abondante sur les dosages de méthadone, on constate tout de même qu’il convient de travailler avec des doses supérieures à 60 mg/jour. Ce qu’on peut déduire de ces chiffres, c’est qu’il y a tout de même un sous dosage en Belgique. Par ailleurs, on peut dire que 6 à 7% des patients font du shopping médical.

 

Sur combien de personnes qui prennent de la méthadone en Belgique ?

 

Il y avait environ 15.000 patients qui se voyaient prescrire de la méthadone en Belgique en 2007 (1). Cette population est répartie inégalement en termes de communauté : 9.000 en Région wallonne, 2500 à Bruxelles et 4500 en Région flamande… Maintenant, le nombre de patients méthadone plus important en Wallonie n’implique pas nécessairement qu’il y ait plus d’héroïnomanes dans cette partie du pays. La bonne question est peut-être de savoir si toutes les personnes qui ont besoin de méthadone en Flandre en reçoivent. Les doses de méthadone prescrites dans le Nord du pays sont d’ailleurs encore plus faibles –en moyenne – que dans le Sud du pays, ce démontre une certaine frilosité par rapport à ce produit.

 

Que peut-on dire de la fidélité des patients à leur médecin ?

A cet égard, les données belges sont relativement positives. 2/3 des patients restent fidèles à leur prescripteur de méthadone durant toute leur cure de substitution. Mais pour revenir à la question du sous dosage, il faut signaler que cela ouvre surtout le débat de la poursuite de consommation d’héroïne par des patients qui sont en traitement de substitution.

 

Un traitement de substitution ne devrait-il pas viser à l’arrêt de la drogue plutôt qu’à une consommation plus « confortable » d’héroïne pour des patients un peu socialisés parce légèrement moins en situation de manque au quotidien ?

Oui, c’est un débat important. Beaucoup de thérapeutes ne semblent cependant pas désireux de l’ouvrir.

 

Est-ce que cela veut dire que la norme thérapeutique est devenue de donner des doses un peu faibles de méthadone tout en acceptant l’idée que le patient continue à consommer de l’héroïne ?

Exact. C’est mon sentiment, en tous les cas…

 

(1) En 1996, M. Ledoux a aussi fait une étude dont la conclusion était que l’on pouvait estimer à 24.000 le nombre de consommateurs d’héroïne, rien qu’en communauté française de Belgique. 20.000 en Wallonie, 4000 à Bruxelles.

 

 

Paroles de patients

 

En près de 15 ans de prise en charge de patients toxicomanes, le Dr Leclercq peut revendiquer un très beau succès thérapeutique : plus de 100 héroïnomanes sont arrivés au bout de la cure de substitution qu’ils suivaient chez lui. C'est-à-dire qu’ils ne consomment plus du tout d’héroïne et qu’après plusieurs années de traitement, par prise dégressives, ils ont en également terminés avec la méthadone. Plusieurs de ces patients nous confirmé que prise à bonne dose, la méthadone permettait un arrêt de l’héroïne sans les énormes souffrances et crises d’angoisses redoutées par certains toxicomanes. « Le principale désagrément que cause l’administration de ce produit, c’est la transpiration abondante qu’il occasionne parfois. Je crois que c’est lié au système nerveux central », nous explique l’un des patients du Dr Leclerq. Parmi ceux-ci, il y a Isabelle (prénom fictif) qui prend 245 mg par jour de méthadone depuis plusieurs années : Le Dr Leclercq m’a permis de retrouver un équilibre, une vie normale et le goût de l’avenir », dit-elle. Prochainement, cette dame qui est infirmière va devenir chef de son service. Parmi ceux qui sont arrivés en bout de cure, on pourrait parler de Thierry (prénom fictif) qui est manager dans une société de transport. De Patrick qui est chauffeur poids lourds international ou de Serge (prénom fictif) qui est gérant dans la restauration sur la Grand place de Mons etc… Des vies sauvées. Des preuves vivantes que l’héroïne n’est pas invincible.

 

Commentaires

regarde stp
http://michaelconan.over-blog.com/

Écrit par : m | 26/10/2008

regarde stp
http://michaelconan.over-blog.com/

Écrit par : m | 26/10/2008

Cher Monsieur Bouffioux Ce petit mot pour vous informer du décès de Mme Léona B (vous vous souvenez d'elle ???). Sachez que cette personne a mit fin à ses jours et ce, entre autre, dû à la pression qu'a suscitée cette "affaire" d'appartement de fonction.
J'aimerai savoir si vous comptez également faire un article sur votre blog et un interview à Controverse avec dieu sait quelle personne à propos de la mort d'une administratrice d'internat qui s'est dévouée durant des années et qui a été tout simplement LÂCHEE et salie par son employeur La Communauté Française, collègues et soi-disant amis ?????
Je suis curieuse de voir combien auront le courage de venir à l'enterrement jeudi prochain !!!!
Sachez qu'en plus de ma peine profonde d'avoir perdu quelqu'un pour qui j'avais énormément de respect, j'éprouve aussi du dégoût pour le mépris que certaines personnes donnent à ceux qui se défoncent pour améliorer l'enseignement et la vie scolaire en générale. En vain !
Le jour où l'on interviewera les bonnes personnes, les acteurs de terrain...les poules auront des dents !
Bien à vous cher monsieur.

T.Josée amie de longue date de Léona.

Écrit par : jojo | 27/10/2008

Décès de mon fils suite à une prescription abusive de méthadone Bonjour Mr BOUFFIOULX, Je suis une maman dont le fils est décédé suite à la prescription abusive de méthadone. Celui-ci n'était pas toxicomane et la substance qui lui a été donnée l'a tué il y a 6 ans. Ces 6 années ont été pour moi un long combat judiciaire qui s'est terminé par un non-lieu pour la personne responsable en mars 2008. Il s'agit d'un médecin bien connu dans la région de Mons-Borinage. Depuis, je ne peux m'exprimer nulle part, ni vis-à-vis de la presse, ni dans tout autre domaine d'ailleurs. De plus, je suis assignée à indemniser cette personne qui se permet de s'exprimer et de vanter les vertus thérapeutiques de la méthadone. Je n'en doute pas MAIS à partir du moment où le patient est toxicomane et faisant partie de la patientèle habituelle de ce médecin ! Ce n'était pas le cas de mon fils. la devise actuelle est que je dois me taire, accepter la mort de mon fils et payer de mes deniers les conséquences du décès de mon enfant. J'ai eu le projet de publier un livre mais cela est tombé à l'eau et j'ai même du endurer la pression de l'avocat de la partie adverse, ce qui a coulé ce projet.
Que dois-je faire ? Je pense que la Belgique est un pays où s'exerce la liberté d'expression mais plus le temps passe, plus j'en doute.
Une maman bien désespérée.

Écrit par : Giovanna Piras | 28/10/2008

La méthadone m'a tué Sensibilisé par le désespoir d'une mère dont le fils est décédé d'une overdose de méthadone prescrite par le docteur Leclercq, alors que ce jeune homme n'était pas toxicomane, j'ai aidé cette maman à écrire l'histoire de son fils. L'éditeur qui avait accepté ce manuscrit s'est désisté suite à des pressions exercées par l'avocat du médecin... Depuis lors, les éditeurs se dégonflent tous...
Liberté d'expression ?
Si vous êtes ou si vous connaissez un éditeur qui accepterait de publier ce témoignage bouleversant qui met en cause un homme considéré comme un saint pour les toxicomanes, mais qui a malgré tout commis une grave errreur de diagnostic ayant entraîné la mort d'un jeune homme, merci de me le faire savoir.

Écrit par : Jean-Philippe Querton | 29/10/2008

louis louis,20 ans est mort ce 20 octobre d'une ovredose de methadone.Il avait 585mg de ce produit dans le sang, plus du cannabis en petite quantité.je suis éffondrée, je voudrais comprendre comment il a pu se retrouver avec une telle dose dans le sang,qui lui a prescrit ce produit et en quelle quantité ,où s'est il fourni (pharmacie ,centre).pourquoi? il n'était à ma connaissance pas toxicomane.Il travallait depuis peu et avait son appart.Il est resté seul 36 heures après sa mort avant qu'on ne le trouve,l'horreur! J'ai besoin de savoir de comprendre,c'est essentiel.pouvez vous m'aider

Écrit par : lefevre ann | 03/11/2008

TOUT A FAIT MA VERITE CE MERCREDI 05/11/2008 Ayant mon papa mort à mes 19 ans à 59 ans en Pologne et le sachant 1 mois après, mon frère mort il y a 3 ans je sais de quoi je parle MEDICAMENTS ET ALCOOL ON DEVIENT FOUS MAIS PLUS AVEC LES MEDOCS
Mon cas avec 2 médecins différents je prennais car depuis 1 semaine je prends plus rien(MA DELIVRANCE) SERTRALINE 100 MG(autre médecin me conseille 50MG) et enfin quand je lis UN ANTI DEPRESSEUR NE PEUT JAMAIS S ARRETER EN UNE FOIS (2EME MEDECIN ME CERTIFIE LE CONTRAIRE)
ensuite APRAZOLAM 0.50 MG (1er toubib 3 pendant 3 jours puis un demi , 2eme toubib prendre juste quand j en ais besoin et arrêter direct après) NO COMMENT et Mercredi 5 novembre je vais chez mon vrai toubib depuis plus de 15 ans et peux vous dire que lui au moins C EST UN VRAI DOCTEUR!!!!!
Encore une dernière chose à vous préciser, j ai un autre frère qui est dans un asile psychiatrique (incurable) juste que quand il était petit à reçu une transfusion sangine grâce à mon papa qui était au même hôpital que mon frère (CARDIAQUE) sinon si on écoutait ma mère TEMOIN DE JEHOVAH il serait mort NO COMMENT

Grand Merci à Mr Bouffioux, car lui au moins il est comme moi ON DIT TOUT HAUT CE QUE LES AUTRES PENSENT TOUT BAS!!!!

Je serais super contente de vous rencontrer un jour Monsieur Bouffiaux juste prendre un petit café

Mich de Molenbeek

Écrit par : mich | 03/11/2008

suite contenu du livre"la méthadone m'a tué'de j-p querton basé sur des faits réels en reprenant sous sobriquets des personnages bien réels et date réelle 08 février 2002 et chapitre "les mensonges de roberto"
où apparait que roberto,johnny et la petite amie de ce dernier n'auraient jamais été à oostende ce jour-là

mais les contenus des dossiers judiciaires (juge d'instruction Laloux,Dutilleux)SJA mons font état avec preuve à l'appui que Roberto,johnny et la petite amie de ce dernier ont bien été à la cote belge ce jour-là.
a oostende:visite imposée par le m"decin-conseil de la mutuelle (INAMI) ensuite a westende chez médecin généraliste 18 zomerlaan ,puis à De panne et à Dunkerque cinéma (le tiket étant en possession du parquet de mons)

Plainte à été déposée auprès du minitre de l'intérieur et procès-verbaux ont été dressé par Ser bernissart péruwelz notamment le 31/05/2011.

D'autre le test de l'empreinte vocale (à 2 reprises)de Johnny et Roberto se sont révélés négatifs ,le test lu démontre le faible niveau de scolarité de l'appelant et aussi son culot tout en mentionnant 2 adresses situées dans l'avenue du champ de bataille à flénu (sibeni)

les autorités judiciaires ont démontré que les tenanciers du café"le break"à flénu ,mélanie et Jonthan ont menti concernant l'heure de départ de johnny du café"le break" 22 hr 30 mais démontré 21 hr 30 pourquoi?

Écrit par : giuseppe (roberto) | 26/07/2013

Pourquoi?ce mensonge ...sur l'heure de départ de johnny le 07 février 2002 du café "le break"..car Alexandro y est resté....et qu'il fut retrouvé le 08 février 2002 sur le trottoir près du domicile de Jonathan lété ,petit ami de Mélanie beulier et aussi parents avec les tenanciers du dit-café.

D'autre part,le parquet de mons a démontré que certains liens de parentée existaient entre la maman d'alexandro et aussi avec un membre du comité du café"su nuraghé" situé à la gare de flénu.
or des éclats de voix auraient été entendu à l'aube du 08 février 2002 dans le quartier de la gare de flénu.

les procès-verbaux d'audition font étét des propos tenus par mélanie beumier qui a dit qu'alexandro avait reçu sur lui un seau d'eau peu de temps avant qu'il ne soit découvert (ce qui démontre la présence de la dite personne sur les lieux)

Écrit par : giuseppe (roberto) | 26/07/2013

D'autre part ,suite à cette affaire l'auto de roberto fut l"objet de vandalisme (2 reprises) et aussi lors des funérailles d'alexandro des jeunes gens manipulés levèent les poings vers le 40 rue de quaregnon à flénu
qui finit par être incendiée le 16 aout 2002.....par suite d'un problème propre à un cyclomoteur d'occasion (Bury expert du parquet) (et aussi parquet de brugge)
Plus tard genard Pierre fut désigné pour cette maison comportant 2 entrées...et qu'alors qu'un tuyau était parfaitement visible ,ce dernier prétebdra qu'il se trouvait sous les gravats à 40 cm du sol et les suatteurs en profitèrent pour y loger,dormir,manger,se réchauffer...(2 entrées)

ceci afin de signaler que les jeunes gens manipulés se cachaient dans le cimetière en face du 40 rue de quaregnon et à la nuit tombant commettaient leurs méfaits

Écrit par : giuseppe (roberto) | 26/07/2013

Maintenant je reviens à alexandro et dans le livre la methadone m' a tué ,il est fait état que la greffière pose comme question à la maman d'alexandro ..le sujet des substances....

Il est à remarquer qu alexandro avait fait une overdose le 07 décembre 2001

Alexandro avait un jour travaillé chez moi avec johnny et fut payé en liquide et il était heureux de travailler
mais le déces de sa grand-mère l'avait profondément marqué.

il semblerait que lors du passage d'alexandro chez le dr Leclercq Luc que le médecin dépressif aurait fait uriner alexandro mais pris le pot rempli d'urine mais à savoir si l'urine a été analysée ,..?????

Écrit par : giuseppe (roberto) | 26/07/2013

L"avocat de Johnny,monsieur Guttadauria F. de jemappes pouvant confirmer les faits

Quand on écrit un livre sur des faits et des personnes existant ,on doit s'assurer que cela ne créera pas de problèmes à leur intégrité physique ...afin que ces personnes réelles n'aient plus besoin de garde du corps.
et qu'un droit de réponse leur soit accordée et non pas apprendre par la presse la publicité faite à l'armée du salut de quaregnon en mai 2011 la parution de ce livre "la méthadone m'a tué"
qui va en de nombreux points en opposition avec la réalité exemple;journée du 08 février 2002
tout en sachant que dans la région où les faits ont eu lieu ,la population reconnait les gens même si usage de sobriquets (pv pour ministère de l'intérieur) merci de m'avoir permis de m'exprimer

Écrit par : giuseppe (roberto) | 26/07/2013

Il est à remarquer QU 'Alexandro n'a pas payé la consultation du dr Leclercq Luc
Et qu'il n'était pas le premier cas de déces survenu après une prescription d'une ordonnance de métadonne
par le Dr leclercq Luc :3 à 4 autres décès parmi ses patients 5(d'après ce dernier)

Lors de la perquisition chez lui,SJA Mons n'est pas tombé sur une farde contenant certains de ses patients ayant eu ou ayant des problèmes avec la justice
Le Dr Leclercq Luc ayant scindé ces dossiers e deux

Dr Leclercq Luc avait changé d'avocat et avait pris Benoit Desoignies frère du médecin-légiste Jacques Desoignies

Écrit par : giuseppe(roberto) | 10/09/2013

Le docteur leclercq Luc avait demandé de dire aux enquêteurs que la soit -disante analyse d'urine avait été positive à l'héroine mais l'autopsie a démontré le contraire.
Puis plus tard,ul a fait répandre qu'Alexandro aurait pratiqué la methode du coureur Pollentier qui fut exclu d un tour de france pour tricherie.,emploi d'un tuyau et d'une poire contenant de l'urine d'un autre,et qu'il aurait pompé l'urine de cette façon.Malheureusement pour lui tant Johnny et Roberto ont déclaré que ce n'était ps vrai et qu'Alexandro n'ait sur lui aucun ustensile ,appareillage de ce genre

Écrit par : giuseppe(roberto) | 20/10/2013

Avant son décès,Alexandro D. ,fils de me Piras avait fait l'objet de 4 tentatives de suicide d'après l'avocat Benoit Desoignies de mons qui défendit le docteur Leclercq Luc

Écrit par : liliane | 04/08/2014

D'après Demol jacqueline,de nombreux étrangers viennent se faire prescrire de la metadonne en belgique et retourne dans leur pays sans que l'on sache ce qu ils font ensuite :consommation personnelle et/ou revente.
Notre pays a dépénalisé la métadonne,ce qui n'est pas le cas pour les autres pays ,par exemple la france où
la metadonne et subutex sont considérés comme illégal.

Écrit par : liliane | 11/09/2014

docteur Etienne Laurent et Valérie Flamme :dans la problématique de la toxicomanie et de la métadonne délivrée
par le médecin ,ce dernier soulage les maux de ses patients avec entretien pyschologique et si ces derniers n'avaient pas ce moyen de traitement ,commettraient de multiples vols pour pouvoir se payer de la drogue,comme cela figure dans un écrit rédigé par Dutroux M.

Écrit par : liliane | 11/09/2014

D'après Demol jacqueline,de nombreux étrangers viennent se faire prescrire de la metadonne en belgique et retourne dans leur pays sans que l'on sache ce qu ils font ensuite :consommation personnelle et/ou revente.
Notre pays a dépénalisé la métadonne,ce qui n'est pas le cas pour les autres pays ,par exemple la france où
la metadonne et subutex sont considérés comme illégal.

Écrit par : liliane | 11/09/2014

docteurs Etienne Laurent et Valerie Flamme,Dutroux:dans le cas de la problématique du docteur Leclercq ,ce dernier comme les autres prescripteurs délivrent de la métadonne,substance de substitution, permettant de soulager leurs maux et si ces derniers n'avaient pas ce moyen ,les toxicomanes continueraient à voler pour pouvoir payer leurs drogues ,
le parquet a imposé au docteur en surplus de la délivrance de la métadonne,qu'il prenne un temps minimum de 20 à 25 minutes par patient pour entretien pyschologique avec chaque patient le consultant.

Écrit par : liliane | 11/09/2014

Le livre"la métadonne m'a tué"maison d'édition à Barry (près de Tournai)est répertorié à la bibliothèque royale de belgique et contient des incohérences ,des faits erronnés à l'encontre de Roberto,Johnny,juges Laloux et Dutillieux et de leurs greffières.(PJ mons)

Écrit par : liliane | 15/09/2014

le fils de françoise était ,allergique à la métadonne et il avait reçu une gélule clandestinement de metadonne et il mourut (leuze en hainaut) et en wallonie picarde:introduction de nouveaux produits :drogue selon Delpierre Vincent de Péruwelz

Écrit par : liliane | 17/09/2014

Les parents toxicomanes jetaient devant leurs enfants des objets divers par la fênetre exemple :biberon de bébé,vêtements et les récupéraient après sur le trottoir de la rue astrid à Péruwelz mais un jour ,l'un des petits passa par la fenêtre et s'écrasa sur le trottoir ,les passants lui tenant,bloquant la tête ,la maman Deborah Lecourte étant au w-c et avait laissé la fênetre ouverte d'où chute.(constat de police et service 112).
Les enfants imitent souvent leurs parents....ici mauvais exemple.

Écrit par : liliane | 17/09/2014

OOstende( ville citée dans livre de j-p Querton),donc Oostende 1 perronstraat M Op. Soc :Devant le médecin de service,le toxicomane prend sa metadonne,dose journalière.Chaque jour,les toxicomanes doivent y revenir pour recevoir leur dose de metadonne journalière,qu'ils doivent prendre devant le regard du médecin qui les contrôle ainsi et psychothérapie

Écrit par : liliane | 07/10/2014

Dans le train reliant Oostende-Brugge-Kortrijk-Mouscron-Lille :des contrôles sont effectués le long du trajet par une brigade des stupéfiants,douane de plusieurs personnes à la recherche de stupéfiants.
Tandis que dans le train reliant Lille-Tournai-Charleroi-Namur-Liège ,le personnel team controle SNCB réveille les toxicomanes endormis et ne leur font pas payer le prix du transport du billet vu l'état dans lequel se trouve ces toxicomanes.

Écrit par : liliane | 07/10/2014

Sebille Auquière,Laurent, Danhiez,Carette:comme documents Poncelet Simon figurent à Sangatte(france) et Dutroux à spfss,le cas docteur Leclercq et Alexandro Descamps se trouve à Canterburry(angleterre).

Écrit par : liliane | 10/10/2014

07/02/2002:Alexandro n' a pris qu'une seule gélule de méthadonne confirmé par Johnny ..ce dernier étant reconduit par Jonathan Lété en cyclo vers 21 hr30 car suite aux fractures aux membres inférieurs il était muni d'attelles.D'autre part ,entre 22 hr et 22 hr30 Alexandro a fait un malaise à l'intérieur du café "le break"à flénu.
A 23 hr,Alexandro était dehors entr'ain de parler avec le conducteur d'une auto ,un certain Toubeau.
08/02/2002,Alexandro n'a pas été delesté de son argent mais vol de 10 gélules de méthadonne(Medhi).
et Peu avant qu'il ne soit découvert près de la maison de Jonathan Lété ,il a reçu un seau d'eau selon Mélanie Beumier,spectactrice des faits.En matinée,une uto démarra en trombe à son bord Sibeni et Roscok.

Écrit par : liliane | 17/10/2014

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