26/04/2006

Droits de l'Enfant (060406)

Entretien publié dans l'hebdomadaire belge "Ciné-Télé Revue, le 6 avril 2006

Claude Lelièvre et Jean-Denis Lejeune

«Il y a encore tellement à faire pour les droits des enfants !»

 

Il y a six mois, Jean-Denis Lejeune quittait Child Focus pour rejoindre les services de Claude Lelièvre, le Délégué Général aux Droits de l’Enfant. Derrière les grosses moustaches du célèbre défenseur de l’enfance en danger, le papa de Julie dit avoir découvert un «homme qui vit son métier avec passion et qui a un contact exceptionnel avec les victimes». Il ne faut pas forcer Claude Lelièvre pour qu’il rende le compliment à son nouveau chargé de projets et de communication : «Jean-Denis a vitaminé notre action. Cet homme a une énergie incroyable!». Cette entente cordiale se matérialise par d’innombrables projets en Communauté française de Belgique qui reste bien sûr le terrain d’action du Délégué général. Mais aussi au Bénin où, lors d’un récent déplacement, le duo a été particulièrement touché par une terrible et encore mystérieuse maladie, l’ulcère de Buruli : «C’est une forme de lèpre moderne. La majorité des victimes sont des enfants. Ce que nous avons vu est tout à fait insoutenable. Il faut faire quelque chose pour les aider, explique Jean-Denis Lejeune.

 

- Voilà six mois que vous travaillez ensemble. Mais en fait, vous vous connaissez depuis bien plus longtemps?

- Jean-Denis Lejeune : Cela fait plus de 10 ans que l’on se connaît. Les circonstances qui ont provoqué nos premières rencontres étaient bien sûr extrêmement tragiques. C’était durant l’été 1995, peu de temps après l’enlèvement de Julie et Melissa. Claude a fait ce qu’il a pu pour nous aider. Dans les années qui ont suivi, on s’est revu à quelques reprises à titre amical, mais aussi pour des raisons professionnelles quand je m’occupais de Child Focus. Cependant, c’est maintenant, alors que nous travaillons ensemble au quotidien, que je découvre vraiment l’homme qui se dissimule derrière cette énorme moustache! Et cet homme, c’est un vrai, un pur. C’est vraiment quelqu’un qui vit son métier. Claude a un contact tout à fait exceptionnel avec les enfants qui viennent lui demander de l’aide. Il est vraiment à l’écoute, complètement dévoué aux causes qu’il défend. Pour moi, sachant trop bien ce que c’est que d’être confronté à des institutions froides et insensibles, cet aspect humain et disponible du Délégué général est un élément capital.

 

- Que d’éloges! Claude Lelièvre, cela doit vous remplir de bonheur quand vous entendez un portrait pareil ? 

- Claude Lelièvre : Ca me va droit au cœur, bien sûr. D’abord parce que j’ai consacré toute ma vie au secteur de l’aide à la Jeunesse. Vous savez, mon premier poste dans ce secteur d’activité, je l’ai décroché en 1968! Ce qui me réjouit ensuite, c’est d’entendre ces mots de la bouche de Jean-Denis Lejeune, le papa de Julie. Comme tous les Belges, j’ai été profondément affecté par ce qu’on vécu les parents des enfants disparus. Et d’ailleurs, pourquoi parler à l’imparfait. Je suis aussi troublé par ce qu’ils vivent encore aujourd’hui avec des évènements très choquants comme les éventuels congés pénitentiaires de Michelle Martin, deux ans à peine la fin du procès d’Arlon. Que l’on pèse bien, cette fois, tous les risques en termes de récidive… En 1996 et plus tard, je suis intervenu dans les limites de mes moyens, à savoir ceux d’un médiateur, dans le combat mené par les Lejeune et les Russo. J’ai notamment cherché à faire le lien avec un détenu de la prison de Louvain qui disait avoir des révélations à faire sur la présence d’une des deux enfants à… Charleroi. A l’époque, les déclarations de cet individu étaient tout à fait crédibles et elles demandaient à être vérifiées dans les plus brefs délais. Il était prêt à me parler mais un magistrat m’a mis des bâtons dans les roues. Il est inutile de revenir sur tous les détails de cette affaire, mais j’en garde tout de même un souvenir amer. Cela fait 15 ans que j’occupe la fonction de Délégué Général. Souvent, je me suis senti utile, j’ai pu contribuer à des avancées tant sur le plan de la législation que dans des cas individuels.  Mais l’affaire des Russo et des Lejeune fait partie de ces quelques dossiers pour lesquels j’ai éprouvé un sentiment d’impuissance. Dès lors, la relation de travail et d’amitié que j’ai pu développer avec Jean-Denis, c’est aussi un peu de baume sur le cœur. Il y a enfin quelque chose de très symbolique au fait que nos trajectoires se soient rejointes. Lui, le parent en colère, révolté et adepte des coups de gueule et moi qui suit plus modéré, plus institutionnel aussi par la nature même de ma fonction, on a trouvé une véritable unité d’action. C’est le signe d’une ouverture mutuelle, d’une forme de maturation de chacun d’entre nous.

 

- Il n’y a évidemment pas que cet aspect symbolique…

- C.L : Bien sûr que non. L’apport professionnel de Jean-Denis est inestimable. Je vais vous dire : ce gars-là, c’est un vrai tourbillon. Tous les jours, il est déjà présent dans nos locaux à 7 heures 30 et il ne tient pas en place. Un projet suit l’autre. Je crois qu’il doit déjà compter plus de 250 heures supplémentaires! Il faut parfois que je le calme. Qu’il comprenne qu’il doit y avoir une vie à côté du travail, ne fut-ce que pour recharger les batteries. Dans le même temps, cette attitude de Jean-Denis est un apport en vitamine pour nos services. En travail aussi parce que depuis qu’il est là, mes services reçoivent plus d’appels que jamais. Auprès d’une importante partie du public qui a besoin de notre aide, la présence du papa de Julie est un gage de confiance et de crédibilité.

 

- Jean-Denis, quel est l’enseignement principal que vous tirez de ces six premiers mois de collaboration avec Claude Lelièvre?

- JD.L : Il y a encore tellement à faire pour les droits des enfants! A Child Focus, j’étais centré sur une seule problématique et elle reste d’ailleurs essentielle : les disparitions d’enfants. Ici, j’ai découvert qu’en plus de ce premier combat légitime qui est lié à mon drame personnel, il y en a mille autres à mener pour faire respecter les droits des enfants dans notre communauté.

 

- C.L. : C’est vrai. Jean-Denis n’imaginait pas à quel point sont multiples les fronts sur lesquels nous sommes amenés à intervenir. Bien sûr que nous existons comme service de dernier recours pour les affaires d’enlèvements, de disparition, d’abus sexuel ou de maltraitance. Mais nous sommes là aussi pour faire avancer des dossiers qui touchent à des injustices dont les enfants sont victimes en milieu scolaire ou en milieu hospitalier. Nous sommes encore là pour défendre la cause de ces enfants confrontés à l’extrême pauvreté, pour ces enfants mendiants de plus en plus présents dans nos rues. Nous sommes là également pour nous indigner de l’enfermement de gosses de réfugiés dans des centres fermés. Pour crier haut et fort que ces pratiques ne sont pas dignes d’un Etat démocratique! A Vottem, (Liège), il y a notamment une famille avec deux enfants de 2 et 1 an qui est actuellement emprisonnée. C’est intolérable… Nous sommes là aussi pour tirer la sonnette d’alarme quand à l’augmentation constante du nombre de rapts parentaux transfrontaliers. Pour stigmatiser certains errements en matière d’aide à la jeunesse. Qu’il s’agisse de gosses retirés de manière injuste de leur milieu familial ou, l’inverse, d’enfants qu’on laisse trop longtemps dans des familles très dangereuses. Qu’il s’agisse de mineurs souffrant de troubles psychiatriques qui se retrouvent enfermés dans un centre pour délinquants juvéniles tel celui d’Everberg… Ou d’enfants autistes qui sont orientés dans des services psychiatriques qui ne sont pas du tout adaptés à leur situation spécifique…

 

- JD.L : Claude a raison. Il pourrait continuer ainsi pendant des heures. Les situations révoltantes sont légions et cela se passe ici et maintenant. Près de nos yeux. Mais on ne le voit pas. Dernièrement, nous avons visité un service spécialisé qui s’occupe d’enfants souffrant de graves problèmes rénaux. Ces gosses doivent être dialysés plusieurs fois par semaine. Et ils attendent une transplantation, avec patience et courage, car le don d’organe n’est pas encore assez pratiqué en Belgique. Si je m’écoutais, je pousserais un coup de gueule chaque semaine! Mais dans ce cas, qui l’entendrait encore? Ici, j’apprends à travailler sur le moyen et le long terme. Si je garde l’espoir d’un monde meilleur pour les enfants, je me rends compte que la tâche est tellement complexe et diversifiée qu’il faut s’armer de patience. Accumuler les avancées, couche par couche. Avec détermination.

 

- Claude Lelièvre, au cours de vos 15 ans de mandat comme Délégué général, vous les avez vues ces avancées ? 

- C.L : Vous ne me ferez pas dire que tout est parfait pour les enfants en difficulté dans notre pays. Le rapport d’activité que je publie chaque année (1) fait largement état de tous les chantiers qui restent ouverts. Cela dit, il y a eu des progrès que l’on nous envie souvent sur le plan international. Que l’on pense par exemple à la plus grande valeur qui est désormais donnée à la parole de l’enfant dans le processus judiciaire ou aux nouvelles techniques d’interrogatoire des enfants victimes d’abus sexuels dans des locaux spécialisés, à la création d’un téléphone vert unique ou encore à la meilleure formation des policiers pour ces matières extrêmement délicates.

 

- Durant ces 15 ans, un regard d’enfant vous a-t-il particulièrement marqué ?

- Aucun regard d’enfant en détresse ne peut s’oublier. Mais si je devais raconter une histoire qui m’a particulièrement émue, ce serait celle d’Abdelhak et Soukaïna, deux petits brûlés d’Agadir au Maroc. Il y a trois ans, leur mère m’avait écrit depuis son pays pour me raconter comment ce qui leur servait de maison dans un bidonville avait disparu dans les flammes. Elle s’adressait à moi en désespoir de cause. Là-bas, ses enfants qui étaient gravement blessés ne pouvaient être soignés correctement. Normalement, je n’étais tenu d’intervenir, mes compétences se limitant aux enfants de la Communauté française. Mais là, je me suis dis qu’après toutes ces souffrances, cette maman avait bien le droit d’avoir touché le lotto en s’adressant à moi. Avec le soutien du ministre de la Défense André Flahaut et du ministre des affaires étrangères Louis Michel, j’ai fait venir cette famille en Belgique afin que les enfants puissent être soignés au centre des grands brûlés de l’armée belge. J’ai vu le sourire revenir sur le visage de ces petits. Et j’en suis fier. Depuis trois ans maintenant, ils ont commencé une nouvelle vie dans notre pays. Il faudra encore se battre pour qu’ils ne soient pas finalement expulsés car ce serait catastrophique pour ces enfants de revivre dans le bidonville qu’ils ont quitté. Leur épiderme encore fragile ne supporterait pas de mauvaises conditions sanitaire et trop de soleil.  

 

- Même question pour vous Jean-Denis?

- Dans mon bureau, il y a une photo sur laquelle mon regard se détourne souvent. J’y suis représenté à côté de Claude Lelièvre avec une enfant noire entre les bras. J’ai oublié le prénom de cette petite mais je pense souvent à elle. Je l’ai rencontrée lors de notre récent voyage au Bénin où nous allions inaugurer un orphelinat (ndlr : le bâtiment a été construit par l’Armée belge et les finitions ont été assurée par de jeunes délinquants belges provenant de l’IPPJ de Wauthier-Braîne). Durant toute la visite, elle est restée dans mes bras. Je n’oublierai jamais le sourire qu’elle me tendait alors qu’elle n’a plus de parents ; Selon une croyance locale, cette petite a été écartée de sa famille simplement parce qu’elle est née en siège… Avant que je parte, elle m’a demandé si je la reverrais. Oui, je la reverrai! Au mois de mai, nous retournons au Bénin pour offrir des lits d’hôpitaux à un médecin local; Un homme formidable qui a été formé à l’Université Libre de Bruxelles et qui tente de soulager des patients qui souffrent d’une terrible maladie : l’ulcère de Buruli.

 

- De quoi s’agit-il ?

- C’est une forme de lèpre moderne. La peau est littéralement mangée par une bactérie qui sévit dans les eaux marécageuses. Elle s’introduit dans le corps humain dès qu’on a la moindre petite blessure et que l’on va dans l’eau. La majorité des victimes sont des enfants. Ce que nous avons vu au Bénin est tout à fait insoutenable. Des gosses qui n’ont plus de peau sur tout le torse, d’autres qui sont atteint aux yeux, d’autres dont la peau pourrit jusqu’à l’os et d’autres encore dont les membres sont complètement atrophiés. Il faut faire quelque chose pour les aider! Le 15 avril, nous organisons un spectacle à Andenne (ndlr : lire encadré) dont une partie des recettes servira à soutenir le combat du médecin qui aide ces enfants au Bénin.

 

(1) : Le Délégué général aux droits de l’enfant a récemment publié son rapport annuel 2004-2005 sous le titre «Che bella storia». On peut se le procurer en téléphonant au 02/209.04.26. ou en se rendant sur le site du Délégué général aux droits de l’enfant (www.cfwb.be/dgde).

 

 

 «Michelle Martin ne devrait plus jamais sortir de prison»

 

- Jean-Denis, comment réagissez-vous à la demande de congés pénitentiaires de Michelle Martin ?

 

- Je suis extrêmement choqué même s’il faut constater que cette personne ne fait qu’utiliser un droit de demande de congé qui lui est accordé par la loi. Ce qui ne passe évidemment pas du tout, c’est de devoir constater qu’on en soit déjà là, deux ans à peine après un procès qui l’a vue condamner à trente ans d’emprisonnement. Si Martin devait déjà obtenir gain de cause (ndlr : la ministre de la Justice prendra une décision dans quelques semaines sur bases de divers avis qui lui seront remis), je serais vraiment horrifié. Il faut tout de même rappeler que Martin a joué un rôle capital dans le processus qui a conduit à la mort de quatre enfants. Elle est co-auteur des enlèvements et des séquestrations. En ce qui concerne Julie et Melissa, elle a eu plusieurs occasions de les sauver, d’alerter la justice et notamment alors que Dutroux était emprisonné. En plus, tout le monde a compris pendant le procès qu’elle n’a pas tout dit, laissant des questions essentielles sans réponses… Tout cela me fait dire qu’elle ne devrait pas bénéficier des congés qu’elle demande. Pour moi, elle ne devrait plus sortir du tout. C’est une récidiviste et je reste persuadé qu’elle constituera toujours un danger pour la société. Pour d’autres enfants. Ce n’est pas parce qu’elle nourrit un canari dans sa cellule qu’il faut se faire des illusions à cet égard.   

 

- Vous vous opposez aussi à la destruction de la maison de Marcinelle annoncée par les autorités communale de Charleroi ?                                       

 

- Je n’ai pas aimé la manière dont cette nouvelle a été annoncée par l’administration locale. C’est à dire sans même nous en avertir préalablement. A terme, l’idée de remplacer ce lieu d’horreur par quelque chose comme un espace vert avec une stèle rappelant ce qui s’est passé ne me choquerait pas. Mais je trouve que ce n’est pas encore le bon moment pour procéder de la sorte. Qu’ils attendent au moins la fin de l’instruction du dossier bis à Neufchâteau. On ne sait jamais, la justice aura peut-être besoin de retourner sur ces lieux. Je souhaiterais aussi que cette maison puisse être vue par des citoyens. Je voudrais que tous ceux qui le voudraient puissent constater de visu que le gendarme Michaux et ses collègues avaient toute latitude pour trouver la cache qui se trouvait dans la cave… derrière le seul mur plafonné de ce lieu. Je voudrais aussi que les gens expérimentent comment la plus grande fable judiciaire de l’histoire du pays a été racontée lors du procès d’Arlon. A savoir le fait que Julie et Melissa auraient pu survivre plusieurs mois dans ce sinistre réduit. Ce qui excluait bien entendu de se poser la question d’autres endroits qu’on aurait pu leur faire visiter pendant leur détention… 

 

- Pas de regret d’avoir quitté «Child focus» ?

 

- Aucun, si ce n’est d’avoir laissé des collègues derrière moi. Cette institution est désormais si éloignée du but de sa création qu’elle devrait changer de nom et de logo!

 

Vous pouvez soutenir leur action

Au cours de notre entretien, Jean-Denis sort un listing de plusieurs pages de son ordinateur. Qu’est-ce ? «Ce sont tous les projets qui sont en chantier pour les mois à venir. Il n’arrête jamais !», commente Claude Lelièvre. Parmi ceux-ci, il y aura une relance au mois de mai d’une «carte prudence» qui sera distribuée dans les écoles primaires. «Le principe est très simple», explique Jean-Denis Lejeune. «Sur cette carte, il y aura trois questions que l’enfant devra se poser avant d’accompagner un adulte. S’il ne répond pas «oui» trois fois, il doit dire non et demander conseil à un parent ou à un professeur». Ce type d’outil pédagogique, les services du Délégué en fabrique régulièrement et cela a évidemment un coût. «C’est pour financer cela que nous organisons régulièrement des activités comme le spectacle de mon ami Pierre Theunis qui se produira gracieusement le 15 avril prochain à Andenne où il nous offrira sa fameuse «Potée du rire», (ndlr : Renseignements et réservations au numéro de téléphone 085/84.36.40). Une partie des bénéfices de ce spectacle servira aussi à venir en aide à des enfants béninois qui souffrent de l’ulcère de Buruli», explique Jean-Denis. Claude Lelièvre annonce pour sa part une autre activité originale : «Le 11 septembre prochain, avec la complicité du «Golf de Pierpont», nous offrons la possibilité à des amateurs de golf de participer à une compétition en équipe avec des pro du circuit national.» Principe de l’opération : trois amateurs s’associent à un pro et ils payent un droit d’entrée de l’ordre de 450 euros (prix pour les trois participants) afin de s’offrir cette expérience unique (ndlr : Les renseignements utiles peuvent être obtenus auprès d’Alain Depleuvrez, 0486/919555).     

                

                

              

     

    

          

                

                     

                         

                                  

                                       

 

        

    

      

                

                 

              

     

    

          

                

                     

                         

                                  

                                       

 

        

       

  

11:47 Écrit par michelbouffioux | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

Commentaires

droits des enfants à l'heure actuelle je pense que le droit des enfants est encore loin d'être respecté. effectivement comment voulez vous qu'il en soit autrement vu que bêtement dans un divorce ils sont bafoués. je suis dans une procédure des plus houleuses et malheureusemen je vais devoir tout stopper à cause d'une justice à 2 vitesses et par manque d'argent. pourtant mes enfants sont en danger chez leur père. "hélas" pour eux ils n'ont pas étés maltraités c'est plutot moralement que tout se passe. mais sa

Écrit par : courtois isabelle | 03/08/2006

Combien d'enfants ... n'ont plus le droit de voir leur père? Ceci grace à Dame Justice?
Pourquoi Dame Onkelinx refuse-t-elle d'ordonner une commission d'enquete pour ces procès qui sont malmenés?
Pourquoi Dame Justice se réfugie-t-elle derrière la "séparation de Pouvoir" dont elle abuse parfois pour ses propres cachotteries?
Pourquoi les papas sont ils orphelins?
Pourquoi la presse n'en parle pas?

Écrit par : Christine | 15/11/2006

renseignement Bonjour ma petite fille de 3 ans (en décembre ) cest fais mordre par un autre enfant ...les traces son restées visibles 15 jours au moins je trouve l'établissement non adapté niveau surveillance au besoin de ma fille qui a une hémiparésie cérabrale de naissance mais en bonne évolution.La direction donne un avis défavorable au changement d'école de l'enfant une entrevue avec une inspectrice ....mais pas de réponse,la petite qui aimait allé a l'école a vu une psycologue qui est de mon avis la changer car elle a été tres marquée .
En attendant les semaines passe ,j'ai bien préciser qu'Alizée ne réintègrerais pas l'école mais je suis sans réponse et je laisse donc ma fille chez mes parents pendants mes heures au travail .
Je ne connais pas mes recours ,et la loi dans ce style de problème ?.Je ne sais si vous pouvez m'aider ,ou me diriger ou m'adresser pour faire activer le suivi de ce problème .
Je vous en remercie N pondant

Écrit par : pondant | 05/02/2007

renseignement Bonjour ma petite fille de 3 ans (en décembre ) cest fais mordre par un autre enfant ...les traces son restées visibles 15 jours au moins je trouve l'établissement non adapté niveau surveillance au besoin de ma fille qui a une hémiparésie cérabrale de naissance mais en bonne évolution.La direction donne un avis défavorable au changement d'école de l'enfant une entrevue avec une inspectrice ....mais pas de réponse,la petite qui aimait allé a l'école a vu une psycologue qui est de mon avis la changer car elle a été tres marquée .
En attendant les semaines passe ,j'ai bien préciser qu'Alizée ne réintègrerais pas l'école mais je suis sans réponse et je laisse donc ma fille chez mes parents pendants mes heures au travail .
Je ne connais pas mes recours ,et la loi dans ce style de problème ?.Je ne sais si vous pouvez m'aider ,ou me diriger ou m'adresser pour faire activer le suivi de ce problème .
Je vous en remercie N pondant

Écrit par : pondant | 05/02/2007

demande d'aide salut je presente moi c'est essis gnagne jerome claude.
je suis ivoirien de pere et de mere j'ai perdu mes parents ds la guerre de la cote d'ivoire mon oncle qui s'occupait de moi et mes freres est decede le 14mai2006 .
les freres de mon oncle refuse cette année de payer nos cours depuis que nous sommes confies a jesus christ . tous vas bien nous avons trouves quelqu'un qui vie loin de nous qui a paye la moitie de nos cours il est chretien il s'appelle etienne pourbaix .
il nous dit s'il avait assez de moins il allait tout payer la scolarité. le directeur de l'ecole nous dis que nous devons solde la scolarité avant le 22mars 2007 frere et soeurs chretien venez nous en aides pour que nous puissons terminer l'année scolaire. cette année ma soeur passe le bac et moi je passe le bepc .
passe une bonne journé et que DIEU VOUS COURS DES GRACES POUR QUE VOUS NOUS VENEZ EN AIDE.
je suis a l'attente de votre repons ou si vous trouvez quelqu'un qui peut nous aide contacte moi.
QUE DIEU VOUS BENISSE



Écrit par : essis claude | 08/03/2007

Le tribunal de Neufchâteau refuse la vérité dans le dossier d'un enfant Début 2002, Madame Raymonde Guillaume accompagné de Joseph Cope rencontrent Monsieur le substitut Donay du tribunal de Neufchâteau, celui-ci confirme après avoir entendu les témoins que ces témoignages apportera la vérité dans le dossier Benjamin Klinkers né le 22 mai 1997.
Depuis de nombreuses plaintes ont été déposées au tribunal de Neufchâteau afin que la vérité soit faite, sans succès.
Au mois d’août 2006 Marcel Klinkers se présente à la Ligue des Droits de l’Homme de Liège avec des pièces, ainsi Monsieur Flamand prend connaissance de la situation.
Il est bien confirmé que les Droits de l’Homme sont violés, Monsieur Claude Lelièvre a connaissance de cette violation et il reste indifférent à la situation de Benjamin.
De nombreuses personnes ont connaissance de cette vérité, à plusieurs reprises Georges klinkers aurait put être en contact avec un journaliste afin d’attirer l’attention de personnes bien intentionnées dans ce pays, si des personnes respectait le sens de la vie, la loi de la vérité.

Si une personne connaît un être qui a cette soif de vérité et ce courage pour, alors il peut prendre contacte avec Georges klinkers : bellatrixbenji..yahoo.fr

Écrit par : Klinkers Georges | 18/05/2007

Aidez-moi svp urgent, enfants en danger Puis-je me mettre en contact avec vous, svp,je m'inquiète pour mes enfants de 3 et 4ans, des faits graves ont déjà eu lieu depuis 2ans. Mon ex m'empèche de voir mes enfants depuis bientôt 5mois, en absence de jugement je subis la lenteur de la justice, pouvez-vous m'aider, me conseiller pour protéger mes enfants.

Écrit par : Fromont Sandra | 13/11/2007

Aidez-moi svp urgent, enfants en danger Puis-je me mettre en contact avec vous, svp,je m'inquiète pour mes enfants de 3 et 4ans, des faits graves ont déjà eu lieu depuis 2ans. Mon ex m'empèche de voir mes enfants depuis bientôt 5mois, en absence de jugement je subis la lenteur de la justice, pouvez-vous m'aider, me conseiller pour protéger mes enfants.

Écrit par : Fromont Sandra | 13/11/2007

URGENT,AIDEZ MES ENFANTS... Bjr,je suis papa de 3 filles,14,12,11 ans.Elles sont domiciliée chez leur maman depuis notre divorce en 2002 avec garde alternée du jeudi au jeudi(les allocs sont pr la maman). Depuis septembre,la petite et la grande vivent avec moi et ma compagne(a leur demande),avec accord verbale de la maman,la 3eme est décidée a suivre ses soeurs.la petite(Charlotte),depuis 2ans réclame haut et fort de vivre avec son papa.Elle ne peux etre entendue par le juge vu qu'elle n'a pas 12ans,ms elle le demande.A l'heure actuelle, la maman serait d'accord de me laissé les filles a la seule condition qu'elle garde les allocations ainsi que la domiciliation(juste l'argent...!)Je passe le 26 novembre devant le tribunal de la jeunesse,vu le caractere changeant de la maman,je veux clarifier la situation et apporter un sécurite,stabilité a mes enfants et avoir droit a la domiciliation et aux allocations de mes enfants.Comment faire accepter de faire entendre Charlotte et avoir enfin un vie de famille normal sans se demander"Que va t il nous arrivé demain??"Merci de nous aider mikedavister@msn.com 083/688 497 0472/49 50 69

Écrit par : davister michael | 18/11/2007

bonjour je suis une maman de trois filles 4,5,et9 ans separe depuis mars d un mari alcoolique et violent j ai obtenu la garde principale de deux petites qui sont ses filles lui a eu le droit de pouvoir les voir dans un centre sous surveillence il ne prend jamais de nouvelle de ses filles et ne c est pas presente au centre qui maintenant ne sais plus rien faire et n intervienne plus cette situation est tres difficile pour mes filles que puis je faire pour pouvoir les proteger de lui et obtenir l autorite parental exclusive il ne s interrese pas du tout a elle et elles vu la situation elles ont tres peur de lui merci de me repondre et me conseille je suis perdue il y a tant de chose dans le dossiers et j ai l impression que l justice ne pense pas a mes filles

Écrit par : daems | 20/11/2007

Employée Ma fille est en instance de divorce, cela va faire 7 mois qu'elle ne vit plus avec son époux. Ils avaient décidés dans un premier temps de divorcer à l'amiable, donc ils ont entamé les démarches auprès d'un notaire. Mais voilà, mon beau-fils refuse toutes les demandes de ma fille en ce qui concerne la convention à établir quant à leur enfant âgée de deux ans et demi pour le calendrier des vacances (ils ont décidé de la garde alternée, du moins si mon beau-fils devient concilant car pour le moment cela n'est pas le cas). Mon beau fils accepte le principe des congés proposé par ma fille mais refuse de signer et que cela soit repris dans la convention. Bref, je ne vais pas m'étaler mais j'aurais une question importante à poser : Est-ce que ma fille qui travaille en tant que salariée et qui jusqu'à présent a la charge de sa fille sur sa fiche de paie depuis la naissance de celle-ci, risque-t'elle de perdre la charge une fois divorcée si jamais l'adresse de la petite reste chez le père qui lui travaille sous le statut d'indépendant, car il exige que l'adresse de la petite reste chez lui et ma fille ayant des frais supplémentaires (loyer, assurance, voiture, charge, etc...) ne tient pas à perdre de l'argent vu les frais qui lui incombe du fait de son divorce.
merci de me tenir au courant

Masy Christiane

Écrit par : MASY | 12/12/2007

Tribunal de Neufcâteau J'ai porté plainte chez le Monsieur le Procureur Général Cédric Visart de Bocarme au Palais de Liège contre le tribunal de Neufchâteau pour refus à la vérité dans le dossier de Benjamin Klinkers ( Né le 22 mai 1997 ).
Cette vérité va montré la complicité de Madame Françoise Jaminet avec Albert Schneder ( membre de la secte Maçonnique) dans l'escroquerie sur le grand père de Benjamin, Marcel Klinkers concernant sa pension et la suppression de bien d'autruis.
Les banques ING et Crédit Professionnel sont complice de Monsieur Schneder.
J'ai contacté de médias Flamands pour montrer la vérité de cette secte, concernant cet enfant.
Je peux aussi confirmé que les meurtriers de Julie et Melissa sont toujours en liberté et qu'ils font aussi partie de cette secte.
Ce pays connaîtra un changement social contre cette dictature.

Raymonde Guillaume

Écrit par : Guillaume Raymonde | 12/02/2008

Fondation CEA Cher Monsieur,

Je dirige une entreprise spécialisée dans le courtage en assurances construction. Depuis 2006, nous avons décidé de reverser une part de nos bénéfices à une ou plusieurs fondations ou projets humanitaires. En 2006, un montant de 30.000 € a ainsi été dédié. Problème de riches, nous ne savons pas comment procéder de la meilleure façon pour le futur. (nous recherchons des projets concrets et des gens honnêtes, sans intermédiaires superflus) Le projet de Monsieur jean-Louis Lejeune au Bénin nousenthousiasme particulièrement. Est-il possible que vous nous mettiez ne contact car j'ignore comment nous pouvons le joindre.

Sentiments cordiaux

Pierre Colpaert
0496/518883

Écrit par : COLPAERT | 11/03/2008

respect - sport - handicap Bonjour,
Je suis responsable d'une équipe de powerchair - footfauteuil à Liège et agent des Postes (MOHON Marylène, matricule 168818-38).

Le Powerchair – Footfauteuil : sport adapté pour personnes handicapées se déplaçant en voiturette électrique sur un terrain de basket avec les règles du football adaptées ( corner, penalty, carte jaune, carte rouge.... ). Les équipes se composent de trois joueurs de jeu et d'un gardien de but et s'affrontent pendant deux mi-temps de 20 minutes.

Nous sommes enfin arrivé à créer le championnat de Belgique de Powerchair. Pour ce championnat, nous devons effectuer des déplacements, Nos joueurs faisant tous partie de l'IPESS de Micheroux, nous avons sollité la direction de l'établissement afin de disposer d'un bus adapé ( tous nos joueurs ne sont pas régulièrement accompagnés et les parents ne diposent pas toujours d'un véhicule adapté surtout si les jeunes sont des internes ) mais malheureusement, la direction de cette établissement ne semble pas très intéressé par notre initiative et nous sommes régulièrement dans l'obligation de faire les déplacements avec nos propre véhicules.

Nous nous déplaçons également en France sept fois par an afin de participer au Championnat Français de powerchair, notre équipe est deuxieme dans sa poule (composée de 9 équipes) et un de nos joueurs est actuellement deuxième meilleur buteur.

Jusque maintenant, nous n'avons pas reçu beaucoup d'aide et pour l'avenir bien que la discipline soit reconnue comme sport paralympique et que l'équipe Belge soit revenue avec la médaille de bronze de Tokyo nous ne nous attendons pas à beaucoup plus d'aide venant de cet établissement .

Sachez que tous nos joueurs sont atteints de myopathie (maladie évolutive et surtout sans autre finalité que la mort en passant doucement par tous les stades de la dépendances) , si l'on veux que ces jeunes s'épanouissent dans ce sport, il vaux mieux le faire avant l'issue finale. Ils ne participent aucun au cours d'éducation physique qui pourtant est repris dans leur grille horaire, que fait-on d'eux pendant ces deux heures, RIEN. Vous nous parlez d'intégraion, de meilleur prise en charge de la personne handicapée mais moi, je ne vois qu'une seule chose, nos enfants vivent plus longtemps, merci, et que font-ils de ce temps. RIEN. Ils seront, quand nous ne seront plus là, placés dans des centres où, peut-être, une des rares personnes pour qui travailler avec "ces gens là" est encore une vocation, s'occupera au mieux d'eux.

Je pense agir au mieux pour ces enfants qui font malheureusement partie d'une minorité dans une minorité. Je pense également qu'il ne sert à rien de se mobiliser pour que cette minorité vive moins mal et plus longtemps si c'est pour après les abandonner dans leur solitude.

Pour info :

Afin de pratiquer ce sport au mieux, nos joueurs auraient bien besoin de voiturettes sportives plus performantes que celles qu'ils utilisent, ce sont généralement leurs vieilles voiturettes. Mais une voiturette sportive coûte 8 000 euros et une équipe se compose de trois joueurs de jeux, un gardien de but et deux voir trois réserves. En achat groupé, nous pouvons les avoir pour 5 000 euros mais cela nous reviendrait quand même à 35 000 euros.

Une saison de powerchair nous coûte en déplacement 7 à 8 000 euros, nous devons louer à chaque déplacement un car adapté pour nous rendre en France au environ de Lille ou Berck-sur-Mer.

Heureusement, nous disposons pour nos entraînements d'une salle gratuite (pour le moment) malheureusement les trois quart du temps l'établissement faute de car (panne, autres activités, ...) ne conduit pas les joueurs à l'entraînement, cette année, nous avons pu nous entraîner cinq fois tout au plus ????? et à chaque manifestation à Liège, l'Echevin des Sports de Soumagne Roland Van Den Eynde met le Centre sportif de Soumagne à notre disposition.

Nous sommes tous bénévoles et je m'occupe seule des démarches administratives, charge que j'assume en plus de mon travail et de mes trois enfants dont deux sont lourdement handicapés.

Certain d'entrevous se demanderont surement pourquoi ce mail lui est adressé ? Sachez que je ne sais plus à qui m'adresser. Chaque réponse à un de mes mails me renvoie à quelqu'un d'autre. Je crois qu'en règle générale, on se soucie bien trop de ce qui se passe à l'étranger sans trop savoir ou plutôt en croyant savoir que c'est mieux ici !!!!

CE MAIL EST UN APPEL A L'AIDE DESTINE A TOUTES LES PERSONNES DISPOSEES A NOUS AIDER DANS NOS RECHERCHES D'AIDE, D'ARGENT ET SURTOUT DE VRAIE SOLUTIONS.

Des idées, j'en ai plein la tête, il faut les mettre sur pied, contacter des gens .....

Exemple :

Nos joueurs sont tous supporters du Standard, si chaque abondonné donne 1 euros, nous récoltons 25 000 euros plus que 10 000 et les voiturettes sportives sont à notre portée.

Soirée spaghetti, vente de carte de soutien, de tee shirt, d'autocollant, de bics ..............

Vous êtes indépendant pourquoi pas un petit sponsor .......................

Infirmiers, kiné, ergo, éducateur ............... aidez nous à faire connaître ce sport, créer des équipes dans les centres, l'épanouissement d'un sportif handicapé sur le terrain, je ne connaît rien de comparable.



MOHON Marylène
Responsable P.C.L.
Mail : roberto.iglesias@teledisnet.be
GSM : 0032496413111
Rue Champ de Pihot, 109;
4671 SAIVE

Écrit par : MOHON | 17/03/2008

les enfants roi bonjour
je m'apelle sarah j ai 14 ans je chante j ai réaliser mon album et 1 chansons est destinée au enfant du monde je voudrai la partager avec tout le monde monsieur jean-denis lejeune pourait il l écouter et me dire se qu il en pense mais comment le contacter pour lui envoyer
merci de m aider a faire partager mon espoire pour tout les enfants du monde
a bientot

Écrit par : cornet sarah | 16/07/2008

Renseignement Bonjour,

j aimerai contacter Jean Denis Lejeune.
Afin d apporter mon aide à son association. (Voir mon site)

merci.

Écrit par : Verspecht | 01/08/2008

edee anais je vous esplique mon probleme anais a 14ans elles sai faite violee ya plus ou moin 3semaine je sui aller dans un planigue familliale elle m avais demandee de rein dire a sont pere met je nai pas ecoutee metenant elle ne peux plus sortire et on ne se vois plus elle es tres deprimee je vous an prie edee moi

Écrit par : paquot | 05/01/2009

Et oui Tant d'années de combat

Écrit par : zoe | 01/11/2009

tant d'années de combat

Écrit par : zoe | 01/11/2009

pourriez vous me contacter car ma fille a etes violee par son pere et la justice le laisse dehors et pourtant des preuve sont la ma fille audio filmee et il lui a donner le hpv et la justice laisse de mec dehors et ne sais plus koi faire merci de me repondre et mon autres filles de 14 et toujours dehors de plus il le laisse dans un manege de cheval ou plein d enfants y sont l ai signialer mais rien si vous pouver m aider dite le moi merci

Écrit par : dumont | 09/09/2010

Les commentaires sont fermés.