22/04/2006

Droits de l'enfant (300306)

Entretien publié dans l'hebdomadaire belge "Ciné Télé Revue", le 30 mars 2006.

 

«Des enfants maltraités sont laissés entre les mains de leurs bourreaux»

 

Dans un précédent article, en décembre dernier (voir «Droits de l’enfants 221205 dans la colonne «archives par post»), Jean-Denis Lejeune avait déjà tiré la sonnette d’alarme : «En Communauté française, beaucoup d’enfants maltraités ne trouvent pas de places dans des familles d’accueils ou dans des centres spécialisés. Les plus mal lotis sont contraints de survivre avec des parents clairement identifiés comme des personnages immatures, pervers ou violents. C’est de la non assistance à enfants en danger». Ex-directeur de l’Aide à la Jeunesse dans l’arrondissement judiciaire de Namur et sociologue, Jacques Rihoux vient d’étayer ce constat préoccupant dans une étude fouillée qui lui a pris trois années de travail (lire encadré) : «Si des enfants qui en ont un impérieux besoin ne sont pas mis à l’abri de leur famille maltraitante, c’est le fruit de choix politiques contestables. La Communauté française fait des économies sur le dos d’enfants en danger!», dénonce-t-il.

 

- A-t-on une idée plus ou moins précise du nombre d’enfants qui sont victimes de maltraitances au sein de leur famille en Communauté française ?

- Bonne question… Mais les outils statistiques pour y répondre manquent cruellement. La seule donnée chiffrée que j’ai pu trouver au cours de mes recherches date de 1995. Cette année-là, les équipes SOS-Enfants de la Communauté française avaient reçu 3499 signalement d’enfants apparemment maltraités, soit un total de 4665 enfants en tenant compte des fratries. Si l’on devait refaire le même exercice aujourd’hui, il y a fort à parier que les chiffres obtenus seraient encore plus impressionnants. Les acteurs de terrains constatent une augmentation constante du nombre de signalements; De l’ordre de 10% par an. Certains y voient une amélioration de la détection des cas mais ce n’est certainement pas la seule explication. Des phénomènes comme la déstructuration des liens familiaux ou l’inflation des familles monoparentales, l’augmentation du nombre de séparations accompagnées de tentatives d’aliénation parentale (ndlr : manipulations psychologiques de l’enfant pour l’avoir sous sa coupe au détriment de l’autre parent) contribuent aussi à un accroissement de la maltraitance. Pour alimenter la réflexion sur l’ampleur du mal, on peut aussi se référer aux données plus fournies dont disposent nos voisins français. Dans ce pays comparable au notre sur le plan socioculturel, on a dénombré en 2003, 11.173 crimes et délits de maltraitance sur des enfants (pour 9590 en 2000…). Parmi ceux-ci, il y avait notamment cent assassinats d’enfants dont la plupart n’étaient encore que des nourrissons. En France, il y a aussi 270.000 enfants qui sont pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance.

 

- Pendant trois ans, vous avez étudié la manière dont les différents services d’aide à la jeunesse présents en Communauté française répondent à ses différentes formes de maltraitance. Votre diagnostic ?

- Le tableau est très noir. Il faut oser le dire, peut-être même faut-il le crier pour que l’opinion publique se saisisse du problème : de nombreux enfants maltraités ne sont pas pris en charge comme il le faudrait, des enfants qui restent prisonniers de milieux familiaux dangereux et destructeurs avec la bénédiction de l’autorité publique! Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut se placer d’un point de vue historique. Au début du siècle dernier, les enfants maltraités ou supposés être «contaminés» par un mauvais entourage familial étaient systématiquement placés. Les dossiers «familles» étaient rapidement «judiciarisés» et les parents jugés maltraitant étaient disqualifiés sans qu’on leur laisse la moindre chance d’évoluer via un accompagnement thérapeutique. La législation de l’époque ouvrait la porte à trop d’abus. Par exemple, une infraction tout à fait mineure commise par un jeune pouvait constituer une raison suffisante pour soustraire l’influence jugée néfaste de sa famille. Et bien sûr, c’est les milieux populaires qui étaient les plus atteints par des décisions de placement expéditives. En 1965, la loi sur la protection de la jeunesse a tenté de corriger le tir en instaurant une action sociale préventive visant à enrayer les déficiences familiales. Malgré tout, les décisions de placements restaient trop nombreuses. En 1991, lorsque la Communauté française est devenue compétente en matière de protection sociale et judiciaire des mineurs en danger, elle a voté un décret qui voulait répondre aux excès de placements dénoncés dans le passé. Depuis lors, sauf dans des situations d’extrême gravité, les différents intervenants du secteur de l’aide à la jeunesse sont invités à favoriser à tout prix le maintien des enfants dans leur milieu d’origine tandis que les familles maltraitantes doivent être l’objet d’un suivi social et thérapeutique visant à faire évoluer leur comportement. C’est sous ce régime du «tout à la famille» qu’on vit depuis quinze ans.

 

- Résultats ?

- Ils peuvent être bons dans les familles qui sont ouvertes à un processus de changement. Des parents peuvent être maltraitant par négligence, par maladresse, par détresse sociale, par manque de repères. Ce sont des gens qui «aiment mal» leurs enfants mais qui les aiment tout de même. Dans ce type de cas, ne pas briser l’attachement de l’enfant à son environnement familial par un placement en institution semble tout à fait sensé. Encore faudrait-il qu’en parallèle, on résolve la question du déficit chronique des effectifs au sein des services d’aide à la jeunesse (SAJ) et de protection de la jeunesse (SPJ). Par exemple, notre étude démontre qu’à Bruxelles 40% des missions de surveillances de familles en difficultés ne sont pas exécutées par les délégués de la Communauté française, faute de moyens humains! Mais le plus gros problème est ailleurs…

 

A savoir ?

Depuis la mise en application du décret de 1991, la logique du «tout à la famille» a été poussée jusqu’à l’absurde : des enfants sont maintenus dans des familles où les liens sont irrémédiablement trop négatifs et destructeurs. En connaissance de cause des intervenants sociaux, de nombreux enfants restent donc exposés à des parents trop perturbés, irresponsables, dangereux, violents et/ou incapables de leur manifester une quelconque forme d’attachement. Alors qu’il serait vital pour ces gosses de pouvoir échapper à ces enfers familiaux. Durablement, voire dans certains cas, jusqu’à la majorité… Mais en Communauté française, ce n’est pratiquement plus possible de leur trouver un hébergement et une prise en charge sur un long terme dans une institution spécialisée.

 

- Pourquoi ?

- C’est que le séduisant discours consensuel du début des années ‘90 sur la réhabilitation de la famille s’est parfaitement emboîté dans une logique bassement budgétaire de la Communauté française. A l’époque,  cette entité connaissait déjà d’importantes difficultés financières et le «tout à la famille» a été une aubaine pour désinvestir dans le secteur de l’aide à la jeunesse. Cela a ouvert la voie à une politique volontariste de raccourcissement des périodes d’accueil pour les mineurs en danger et de suppression nombreuses places résidentielles en institution. En d’autres termes, la communauté française a fait de solides économies au détriment d’enfants en péril grave! Il est urgent de revoir la philosophie du «tout à la famille» et de réinvestir dans des possibilités d’accueil et de placement. Pour paraphraser ce que vous disait Jean-Denis Lejeune, la non prise en compte par le politique de cette situation désormais objectivée par plusieurs études équivaudrait à de la non-assistance à enfants en danger!

 

«Un cas représentatif»

Avec le psychologue, Christophe Jonard, Jacques Rihoux est le co-auteur d’un rapport volumineux (350 pages) (375 !) intitulé «L’intervention de l’autorité publique au sein des familles : quelle légitimité pour quels résultats». Réalisée sous le contrôle d’un comité scientifique, cette étude financée par le Groupe de Recherche Education et Jeunesse (GREJ) détaille les histoires de plusieurs gosses en danger et notamment celle de Sébastien, «représentative de ce que peut être ce que peut être l’itinéraire d’une enfant pris dans le maquis de l’Aide sociale à l’enfance (…). Jacques Rihoux raconte : «Sébastien voit le jour dans une maison maternelle où sa mère a trouvé refuge avec son aînée. Elle fuit les coups du père de Sébastien, un alcoolique invétéré qui se suicidera bientôt. Le père d’Inès, la sœur aînée ne valait pas mieux, lui aussi était buveur et violent, il s’est suicidé quand sa fille avait 5 ans. La mère qui s’est également mise à la boisson aura encore un fils, Diego, d’un autre compagnon tout aussi alcoolique et violent que les précédents. Vivant un véritable enfer familial, il a été battu et sa mère ne voulait pas de lui, Sébastien va connaître 12 placements provisoires dans différentes institutions en quinze ans! Jamais, il n’aura d’endroit pour déposer durablement ses valises car dans la logique du «tout à la famille», les services d’aides vont s’obstiner à empêcher son placement définitif et il programmera des retours successifs sous le toit familial. Il y en aura 4 au total et ce sera autant d’échecs, autant de situations de souffrance où l’enfant était à chaque fois confronté au rejet de sa mère. Au bout de ce parcours, un centre d’observation a finalement mis en lumière que Sébastien souffrait d’«abandonisme», un trouble d’attachement consécutif à l’incertitude affective permanente dont il a été victime. Trop tard : à force d’être sans cesse ballotté, sans pouvoir jamais s’attacher durablement à un adulte, Sébastien est devenu caractériel. Et, à l’approche de sa majorité, il a commencé à alterner les séjours en IPPJ et en institutions psychiatriquesS’il en avait les moyens, Sébastien devrait demander réparation à l’Etat qui a contribué à accroître son sentiment de solitude et d’insécurité durant toute son enfance!» Adresse du Grej : Rue de Percke, 116 – 1180 Bruxelles. Courriel : grej@belgacom.net

 

 

22:29 Écrit par michelbouffioux | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

moi j'ai été placé en 1986 et ce jusqu'en 1 995 dans une familled'accueil où j'ai été battue et violée, on m'a placée seulement parce que ma mere était depressive et mon pere parti.
Merci de m'avoir protégé, j'aurai préferé vivre avec une mere depressive , au moins j'aurai été aimé et prés de ma famille.

Écrit par : lenaika | 29/01/2007

Lors des vacances avec mes trois enfants en camping sur le terrain de L.N.T. (Loisirs et Nature Thionville) en 2003, j'ai recueilli le témoignage d'une adolescente de 16 ans qui avait été violenté pour être violée par son beau-père. Ce fait s'est déroulé en France qui développe le même laxisme que notre royaume en fait de moeurs quand les victimes sont des enfants.
Née d'un premier mariage puis placée à la DDASS pendant 10 ans cette malheureuse gamine a été ré-intégrée auprès de sa mère qui s'était remariée avec un homme duquel elle a eu 4 autres enfants. Cette jeune fille est une sorte de Cendrillon taillable et corvéable à souhait. Lorsqu'elle a eu 14 ans, le second mari de sa mère qui a toujours autorité sur elle, est passé à l'acte le plus odieux qu'on imagine. La justice française a eu la bonne idée de laisser la victime à son bourreau. Cette fille s'est réfugiée chez mes enfants un moment car son bourreau voulait lui épiler les parties génitales. Croyant bien faire, j'ai prévenu les responsables de ce camping mais ils ont fait la sourde oreille et j'ai eu longtemps le regret de ne pas avoir fait plus pour rendre plus légère la vie de cette fille.

Écrit par : Pol Silentblock | 19/02/2007

le sap : ne pas abuser des bonnes ou mauvaises choses 05.03.2007
Victoire pour les expert-es en matière d’abus envers les enfants : la communauté juridique condamne le syndrome d’aliénation parentale

Les personnes soucieuses du sort des enfants abusés sont enfin soulagées. Deux publications juridiques de haut niveau ont rejeté le syndrome d’aliénation parentale, une étiquette controversée souvent employée devant les tribunaux de la famille pour discréditer les allégations de violence conjugale ou d’abus envers des enfants. Selon la théorie du syndrome d’aliénation parentale, les révélations d’enfants abusés par un des parents constitueraient la preuve d’un lavage de cerveau par l’autre parent. La solution préconisée par la théorie du syndrome d’aliénation parentale (SAP) est d’accorder immédiatement la garde au parent présumément coupable d’abus.

La nouvelle édition révisée (2006) de “Navigating Custody and Visitation Evaluations in Cases with Domestic Violence: A Judge’s Guide” publiée par le National Council of Juvenile and Family Court Judges (Coalition nationale des juges des cours de la jeunesse et de la famille) comprend une déclaration qui condamne clairement l’usage du SAP, qualifié de syndrome discrédité favorisant les abuseurs d’enfants dans l’octroi de la garde. [Consulter l’extrait en anglais.]

Au même moment, le numéro du printemps 2006 de l’American Bar Association Children’s Legal Rights Journal propose une vaste analyse de tous les cas judiciarisés impliquant des allégations d’aliénation parentale. Ce compte-rendu conclut définitivement que science, loi et politique s’opposent à l’admissibilité du syndrome d’aliénation parentale devant la justice. [Télécharger l’article en anglais.]

«Le SAP est la pire science-rebut qui soit», affirme le Dr Paul Fink, président du Leadership Council on Child Abuse and Interpersonal Violence (LCCAIV) et ex-président de l’American Psychiatric Association [consulter la notice biographique en anglais]. Selon le Dr Fink, «La science indique que la cause la plus vraisemblable pour laquelle un enfant s’éloigne d’un parent réside dans le comportement même de ce parent. Les étiquettes comme le syndrome d’aliénation parentale servent à détourner l’attention de ces comportements.»

Écrit par : lyse | 06/09/2007

SAP Bonjour,
Sans pouvoir rentrer dans les détails car trop long, je peux vous dire qu'en tant que père, mes enfants vivent ce syndrôme, principalement mon fils que je ne vois plus tant la force d'une maman est bien plus redoutable que l'on pense. Bref, l'aliénation parentale existe bel et bien. Quelque soit l'avis de la communauté "scientifique". C'est comme tout, l'acceptation ou non de ce genre d'étude, repose sur l'interprétation et le vécu des participants et des chercheurs. Nul ne peux comprendre, exactement, ce qui se passe dans une famille où ce genre de phénomème se déroule. Tout comme les juges qui doivent juger sur des conclusions et plaidoiries reponsant, parfois, sur des mensonges et manipulations.

Ceci dit, pour ceux qui vivent cette situation, il n'est jamais simple de prouver qu'un enfantb est manipulé par l'autre parent.

Tout de même, il n'y a pas de bricolage, il faudrait sanctionner sévèrement le parent aliénant, car il fait autant de dégâts sur l'enfant que si ce dernier avait été violé physiquement.

Je constate qu'en Belgique, les peines en matière financière sont sanctionnés plus sévèrement que les cas qui touchent les enfants. Allons voir en Allemagne, en France, aux Etats-Unis etc...
Trop frileuse la Belgique en matière de protection des enfants.

Écrit par : Van Haute | 11/11/2007

Ne pas être entendu... Ma situation ou plutôt celle de mes enfants, ne fait que s'aggraver.

Depuis le début, je dénonce des faits de violence tant physique que psychologique de la part de la maman de mes enfants. (Plaintes police, Procureur du Roi, SOS Enfant, PMS etc.) Jusqu'au jour où un Procureur décide de renvoyer le dossier devant le SAJ. Enfin !
Nous voilà suivis par le SAJ qui au terme de leur mission, déclare les enfants en danger et judiciarise le dossier. Qui passe donc devant le Juge de la Jeunesse en protectionnel. Et suivi par le SPJ
A la demande des enfants et l'accord de toutes les parties, le Juge de la Jeunesse place les enfants dans un internat pour les sortir du milieu familiale.

En Septembre 07, mes enfants rentrent à l'internat et une semaine après, ils ne veulent plus y aller. La mère leur bourre le crâne pour qu'ils se fassent renvoyer. (La mère se plaint pour l'argent; qu'elle a mais surtout que c'est loin l'internat et les trajets...)

Le Directeur du SPJ déclare l'aliénation parentale mais veut remettre les enfants chez leur mère.
Voilà le Directeur du SPJ décide,oralement, suite à la demande de la maman de sortir les enfants de l'internat dès janvier 08 pour les remettre dans l'ancienne école alors qu'ils sont encore en échec scolaire et en attendant de trouver une institution.


Bref, un cacophonie qui perdure depuis 5 ans et on va remettre les enfants chez la mère aliénante.

Etant donné que j'ai demandé l'hébergement principal de mes enfants pour les sortir de ce carcan, ma fille a demandé au Juge de la Jeunesse à rester en 50/50 et mon fils de rester chez sa mère.

La mère a tellement travailler ma fille qui va avoir 12 ans ds qques jours, qu' aujourd'hui, elle demande à rester chez sa mère tellement elle est travaillée.

En son temps, la mère a fait de même avec mon fils juste à ses 12 ans et a fait en sorte de ne plus me remettre mon fils pour le travailler et qu'il parle au Juge. Ca a bien marché. Maintenant, ca recommence avec ma fille. Et voilà, je viens de sonner à l'équipe qui nous suit et qui ne connait pas, vraiment le dossier. En fait, ils ne savent rien faire.

Alors, c'est vrai en quoi sert tous ces services qui ne veulent ou ne peuvent sortir des enfants en danger .

La situation est telle, que je crains pour ma fille. D'ailleurs d'autres personnes qui connaissent le dossier disent qu'il va arriver un malheur.

Je le crains aussi et ce ne sera pas faute d'avoir prévenu toutes les autorités.

Que dois-je faire malgré que tout soit engagé. Ici, on parle de temps, car le temps est une force pour la maman et une destruction pour les enfants.

D'ailleurs, mon fils est foutu et ma fille atteint les limites de non retour.

Écrit par : Patcool1 | 14/12/2007

action en justice -non respect de la convention des droits de l'enfant Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail




Les victimes du système judiciaire français regroupées,
ont décidé par le biais de notre association de déposer une plainte contre l'état.

Nous vous ferons passer les documents à remplir pour
que nous puissions réunir tous les dossiers.

TOUTES LES VICTIMES DE NON RESPECT DE LA
CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT SONT CONCERNEES


Veuillez nous envoyer votre dossier complet accompagné de ce document à imprimer

* Soit à la présidente : Mme MASSARI-LATOUR Patricia , le bourg 47210 St martin de villereal

* Soit à la vice-présidente : Mme BRAY Christelle , 19 av de la république 89200 Avallon



Vous pouvez nous joindre pour plus d'informations aux numéros suivants :
Mme Massari-Latour, présidente 05.53.36.09.03
Mme Bray, vice-présidente 06-63-05-87-22


Cette plainte entrainant un travail énorme de la part de l'association,
nous vous demandons juste d'adhérer aux Enfants de l'Orchidée.
Merci de renvoyer votre bulletin d'adhésion à la présidente à l'adresse ci-dessus

Écrit par : Patricia | 10/05/2008

Il faut absolument protéger les droits de l'enfant même en France il y a encore du travail ! Pour connaitre et comprendre comment faire respecter cela aller voir sur http://www.droits-enfant.org, il y a toutes les informations nécessaires.

Écrit par : Christina | 04/08/2010

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