20/01/2006

Seniors (120106)

Entretien publié dans l'hebdomadaire belge "Ciné-Télé Revue", le 12 janvier 2006

«1 personne âgée sur 5 estime être maltraitée!»

 

En Belgique, 20 % des seniors estiment être l’objet de maltraitances! Des chiffres qui font froid dans le dos… Et que déplore Anne Moreau, psychologue et coordinatrice du Centre d’Aide aux Personnes Agées Maltraitées (CAPAM) : «Cette violence prend des formes très diverses. Elle peut être physique, financière, psychologique… Mais ce qui caractérise surtout ces maltraitances, c’est le silence qui les entoure. Trop souvent les victimes n’osent pas parler, trop souvent aussi notre société ferme les yeux! Le sujet est encore très tabou, on n’en est qu’au début de la prise de conscience.»

 

- Dans notre pays, 1 personne âgée sur cinq estime être l’objet de maltraitance (*). C’est une donnée statistique plutôt interpellante !

- C’est énorme, en effet. Il en va de la maltraitance des personnes âgées comme d’autres questions de société, je pense par exemple aux violences conjugales ou aux enfants battus : le problème est là, devant nos yeux, depuis longtemps pour ne pas dire depuis toujours, et on ne le voit pas. Plutôt, on ne veut pas le voir. C’est trop dérangeant. C’est tabou…

 

- En matière de violence conjugale ou d’enfance maltraitée, il y a tout de même eu une prise de conscience au cours de ces dernières décennies…

- On en parle de plus en plus, c’est vrai. Des campagnes d’informations sont organisées, des structures d’aides existent. Et c’est fort bien. Par contre, en ce qui concerne les violences dont les personnes âgées sont victimes, beaucoup de chemin reste encore à faire. Je dirais qu’on est au tout début de la prise de conscience. Pour information, le Capam (Centre d’aide aux personnes âgées maltraitées) n’existe que depuis 1998. A l’époque, des professionnels actifs dans le domaine social et médical avaient constaté qu’il n’y avait aucune possibilité de recours spécifique pour les seniors victimes de maltraitance. Toute une souffrance, des tas de vécus difficiles n’étaient même pas pris en compte. Dans un tel contexte, il faudra donc encore du temps pour que l’ampleur du phénomène soit correctement appréhendée. Nous y travaillons. On fait des conférences, on édite des brochures, on conscientise les professionnels du secteur social et médical. Mais le plus gros chantier qui reste ouvert est celui de la sensibilisation des victimes elles-mêmes et de leurs proches. Il faut briser une certaine loi du silence et ce n’est pas chose aisée.

  

- Est-ce à dire qu’il y aurait beaucoup de victimes « consentantes » ?

- D’abord, il y a beaucoup de personnes âgées qui sous-estiment la gravité des maltraitances dont elles sont l’objet, voire même des personnes qui ne s’en rendent pas compte du tout parce qu’elles n’ont plus les capacités de jugement nécessaires ou parce qu’elles ont toujours évolué dans un milieu familial violent. Il y aussi nombre de victimes qui ont bien conscience d’être maltraitées mais qui hésitent à témoigner. Parfois parce qu’elles ont peur de représailles mais souvent aussi parce qu’elles décident de se résigner à leur triste sort en se disant qu’elles ont plus à perdre qu’à gagner…

 

- Comment cela ?

- Prenons l’exemple d’une personne âgée isolée qui est dépendante d’un de ses enfants pour faire ses courses et son ménage. Elle aura parfois tendance à fermer les yeux sur des comportements agressifs ou sur certaines dépenses non justifiées au motif qu’elle pense n’avoir, de toute manière, pas le choix. Qui s’occupera d’elle si elle met les pieds dans les plats ? En manifestant son refus de se faire insulter et escroquer, ne perdra-t-elle pas cette relation qui reste malgré tout très importante pour elle sur le plan affectif ? Ce sont des questions de ce genre qui paralysent. C’est pour cela que nous offrons d’une part un service d’écoute aux personnes âgées tout en leur garantissant l’anonymat si elles le demandent (lire aussi l’encadré). Parler avec des spécialistes, cela permet déjà de déblayer le terrain, de mieux se positionner. De trouver des pistes pour réagir, pour nouer un dialogue constructif avec la personne maltraitante. Avec l’appui de psychologues, d’assistants sociaux, nous leur offrons aussi des solutions concrètes. Par exemple, l’accès à divers services sociaux, comme l’aide à domicile, dont elles ignorent souvent jusqu’à l’existence.  

 

- A entendre l’exemple que vous exposez, maltraitance n’est donc nécessairement synonyme de violence physique ?

- Loin de là. La violence physique existe bien entendu mais c’est une forme de maltraitance finalement assez marginale. A vrai dire, quand on examine les plaintes que nous recevons, c’est la violence psychologique qui domine largement le classement des mauvais traitements dont sont victimes les personnes âgées. Elle se manifeste sous la forme de dénigrements, d’injures, d’intimidations, d’infantilisations, de chantages. Dans certaines familles, on menace par exemple la personne âgée d’être placée dans un home où elle ne recevra aucune visite… Ce type de comportement place la vieille personne en situation d’angoisse et d’incertitude. Elle peut déboucher sur une profonde tristesse, un sentiment d’inutilité et d’isolement. Voire sur le suicide. La violence financière est aussi trop fréquente. Il s’agit de cas de personnes qui sont privées d’une partie ou de la totalité de leurs ressources (spoliation de biens, détournements de pension, ventes ou achats forcés, «anticipation» sur un héritage…). Ce triste hit-parade se poursuit par des omissions coupables, des négligences qui se matérialisent par des privations de nourriture, de soins corporels de base, de médicaments indispensables, de contacts sociaux… Certaines personnes se voient aussi dépossédées de leurs droits élémentaires de citoyen : elles n’ont plus leurs papiers, on contrôle leur vie sociale, on gère leurs biens sans leur accord, on ne tient plus compte de leur consentement aux soins…

 

- L’idée reçue voudrait que le plupart de ces abus se passent dans les maisons de repos ?

- En fait rien n’est plus faux. C’est clair qu’il y a parfois de la maltraitance dans les homes – un seul membre du personnel qui dysfonctionne peut-être à l’origine de beaucoup de souffrance- mais près de 70% des faits de maltraitance dont nous avons connaissance au Capam ont lieu en milieu familial et les auteurs sont le plus souvent des apparentés des victimes (enfants, frères, sœurs…).

 

- C’est assez effrayant !

- Ce l’est d’autant plus pour les victimes qui doivent non seulement supporter la maltraitance en tant que telle, mais aussi l’aspect moral de la situation : ce sont des personnes qu’elles ont aimées, qu’elles aiment encore, qui les font souffrir. C’est très déstabilisant. Dans le même temps, il faut aussi préciser que la plupart des «maltraitants» ne sont pas des bourreaux sadiques! Beaucoup d’entre eux sous-estiment la souffrance des personnes âgées. Souvent aussi, ils ont à gérer des situations de vie complexe. Il n’est pas toujours aisé pour une famille où l’homme et la femme travaillent à temps plein de s’occuper correctement d’une personne âgée dépendante. Il y a aussi d’autres facteurs de risque que l’on rencontre souvent : des cohabitations non désirées mais imposées par des facteurs d’ordre financier, des lieux de vie trop réduits où personne ne trouve sa place, des antécédents de violence intrafamiliale qui banalisent la maltraitance… C’est pourquoi nous offrons aussi des consultations gratuites aux personnes qui se sentent maltraitantes. Lorsque nous parlons avec elles, nous ne cherchons pas à les culpabiliser mais à les rendre plus responsables, en cherchant aussi des solutions à des problèmes pratiques qui pourrissent leur existence ou qui leur donnent une surcharge de travail intenable (recours à des aides à domicile et à diverses aides sociales). Encore une fois, nous garantissons l’anonymat.

 

- On a l’impression qu’autrefois les personnes âgées étaient plus respectées ?

- Peut-être que jadis les structures familiales étaient mieux adaptées dans la mesure où il était plus rare que l’homme et la femme travaillent à l’extérieur. Le discours sur la sagesse des anciens, leur expérience, leur compréhension des choses de la vie était aussi plus présent. Mais pour le reste, il faut se méfier des images d’Epinal. L’intérêt pour la maltraitance des personnes âgées est relativement récent et on constate que le milieu familial est le principal terreau des maltraitances. Autrement dit, dans le passé, on sous-estimait certainement le phénomène…  

 

- Que diriez-vous à une victime qui se reconnaîtrait dans cet article ?

- Rappelez-vous que vous êtes une personne humaine, unique et que vous avez droit au respect de tous. Surtout n’acceptez pas l’isolement. Parlez de votre situation à un membre de votre entourage dans lequel vous avez confiance, à votre médecin traitant. Et surtout n’hésitez pas à nous appeler, nous sommes là pour vous aider. Il faut du courage mais cela en vaut la peine. 

 

(*) : Selon la dernière étude statistique disponible. Elle a été réalisée en 1998 par le Ministère de l’Emploi et du Travail et de la Politique de l’Egalité des Chances. En 2004, il y avait 1.780.120 personnes de plus de 65 ans en Belgique. Ce serait donc plus de 350.000 personnes qui se sentirait concernées par des problèmes de maltraitance !

 

Si vous avez besoin d’aide

Un numéro de téléphone gratuit est à votre disposition : le 0800/30.330. C’est celui du Centre d’aide aux personnes âgées maltraitées (membre du réseau Libr’âgé). Des professionnels –psychologues, assistants sociaux, - sont à l’écoute. Et ils garantissent l’anonymat aux appelants qui ne désireraient qu’un moment d’écoute attentive. Ces services sont accessibles tous les jours ouvrables de 9 à 12 heures et de 13 à 16 heures. On peut y recevoir une aide psychologique et sociale. Si nécessaire, les professionnels du Capam rendent aussi des visites à domicile.

11:30 Écrit par michelbouffioux | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

Commentaires

Parents jetables Ne pas confondre se méconduire et maltraiter
Car en matière de maltraitance, les coups ne sont pas les pires sévices
La première attitude, abondamment montée en épingle comme l’expression de la maltraitance, consiste particulièrement en rudoiements, tutoiements, mépris de la vieillesse, railleries grossières ou détournements s’inscrivant surtout dans le cadre de la cupidité et d’un manque d’éducation..
La seconde attitude, plus discrète mais bien plus effrayante s’apparente à des sévices que l’on pourrait croire d’une époque révolue. Tels que :
L’abandon d’une pauvresse de 80 ans, isolée, aveugle et grabataire, sans soins, baignant dans ses excréments, avec du pain rassis et un broc d’eau tiédie durant tous les week-ends. La solution la mieux adaptée n’étant pas nécessairement, comme on le prétend, la maison de repos.
C’est la solitude, sans une parole, même pour servir les repas, plongeant très rapidement dans la sénilité.
C’est couramment ceinturer un vieillard sur une chaise, le lit ou…le WC pour l’empêcher de circuler.
Cela peut même aller jusqu’à la privation de nourriture pour “ y passer plus vite” !
La formation d’un jeune enfant assistant à un tel spectacle familial est bien plus dangereuse pour la société que la manipulation de certains jeux de guerre sur le Net. Certains l’omettent commodément !
En conclusion, le domicile privé n’est pas toujours l’endroit le mieux protégé des prédateurs !
APIA EST ATTENTIF A TOUTES LES PLAINTES, A DEFAUT ACTUEL DE LOIS DE PROTECTION.
Documentations gratuites de prévention : Etre victime de maltraitances et d’abus
APIA – SOS Gardes-Malades 13 rue des Eglantiers 4460 Grâce-Hollogne
Tél.+ Fax 04.250.43.31 ou apia.senior@teledisnet.be

Écrit par : balsaux | 22/11/2006

L'exploitationn de l'administration sous tutelle La mise sous tutelle équivaut toujours à une perte d’indépendance dont les aspects financier plus que psychiatriques équivalent à une discrimination. De nombreux héritiers imaginent ainsi assurer la protection de leurs futurs biens ou les dispenser des aides dues aux parents. Or à leur grand dépit, la tutelle renforce légalement leurs obligations financières sous le contrôle du juge de paix en supprimant tout prérogative et en facilitant les sisies sur leurs biens mobiliers et immobiliers réclamés par l'administrateur et les organismes d'accompagnement !



Écrit par : Balsaux | 17/12/2006

DROITS AU LOGEMENT, farces et attrapes. DROITS AU LOGEMENT, farces et attrapes.
“Il y a pire que de ne pas être informé, c’est de croire qu’on l’est” !
Trop souvent, on s’intéresse au malheur des autres, seulement quand il nous tombe sur la tête ! Obligations et droits du propriétaires, du locataire, précarité des mal logés, décret et conformité des biens loués, en Wallonie et ailleurs.
Informations gratuites, sans aucun engagement auprès de l’asbl APIA Tél. 04 250.43.31
13 rue des Eglantiers 4460 Grâce-Hollogne - apia.senior@télédisnet.be - www.apia-senior.be

Veuillez agréer tous nos vœux et nos remerciements, tout particulièrement pour l’intérêt que vous portez aux personnes âgées, aux malades et aux handicapés.
R.Balsaux, président de l’association d’aides aux personnes isolées et âgées (APIA asbl)

Écrit par : balsaux | 09/01/2007

Prudence LES SECTES
aux aguets menacent fréquemment les avoirs patrimoniaux des personnes abandonnées
et leurs faibles ressources, en l’absence de structures suffisantes, en assurant leur accompagnement “bénévole”, voire en logeant chez ces particuliers rendus vulnérables par l’âge, la maladie ou les handicaps. Leur préconiser comme certains le font de sous-louer une partie de leur logement ne fait généralement qu’ajouter la dépendance et la soumission à de nouvelles responsabilités. Alors que d’autres solutions que la maison de repos peuvent également être envisagées.
(Extrait du document “accueil et dépendance à domicile”) www.apia-senior.be) Documentation gratuite sur demande à
APIA asbl 13 rue des Eglantiers 4460 Grâce-Hollogne Tél.04 250 43 31 contact@apia-senior.be

Écrit par : balsaux | 29/01/2007

EUTHANASIE ce que l'on ne dit pas EUTHANASIE ce que l'on ne dit pas

Apia-senior soulignait récemment la confusion volontaire établie entre les actes de malveillance relativement bénins comme le tutoiement et la maltraitance réelle (1). Cette dernière pouvant parfois être considérée, par des exemples vécus, comme des actes réels de torture à l’égard de personnes vulnérables et sans défense, dont la protection est fréquemment défaillante. Il en est de même de l’inadéquation des statistiques mettant en cause les communautés linguistiques ( !) avec une prétendue ignorance de la loi par les médecins en matière d’euthanasie (www.gov.be/ministère santé/euthanasie).C’est omettre sciemment une information essentielle concernant l’interdiction faite aux malades ou accidentés devenus inconscients (par exemple un Alzheimer atteint d’un cancer en phase terminale) ou jugés séniles sans expertise approfondie (par exemple sous tutelle). Comme de mettre en évidence le nombre important de personnes devenues âgées, se sentant abandonnées ou insuffisamment soignées, qui choisissent l’inappétence (anorexie) et l’auto-mutilation comme moyens d’en terminer avec la vie.

Documents gratuits APIA : Euthanasie / Maltraitance / Médicaments coûteux / Dépendance .www.apia-senior.be

Écrit par : balsaux | 04/02/2007

MISE SOUS TUTELLE LA MEMOIRE PERSONIFIE L’HOMME .
Sa perte détermine sa soumission à d’autres, voire à un gestionnaire inconnu de ses biens.

Quel que soit notre âge, nous vivons une époque de tension extrême conduisant aisément à une dépression momentanée, aux psychodrames ou au suicide et à plus de 15 types de démences dont certaines, traitées scientifiquement, sont guérissables.
Cependant les échecs fréquents des expertises judiciaires démontrent que l’individu soupçonné à tort par n’importe quel quidam mal intentionné, voire un conjoint et sans présentation contradictoire d’un certificat médical garantissant ses facultés, risque de perdre définitivement son autonomie d’action et la gestion de tous ses biens !
A cet égard, de nombreuses questions parlementaires restées sans réponse, les mises en garde de l’Ordre des médecins et la perplexité de nombre de notaires justifient la fragilité et les plus grandes précautions de la mise sous tutelle des adultes, au regard de plus de 300.000 Belges placés sous administration prétendue “provisoire”.
APIA asbl Renseignements gratuits : 04 250 43 31 et contact@apia-senior.be

Écrit par : Balsaux | 12/03/2008

Donner c'est donner REDACTION- communiqué d’information
DONNER C’EST DONNER, REPRENDRE C’EST VOLER
Il ne se passe un jour sans qu’un senior éploré de voir ses revenus réduits par le coût de la vie ou la maladie consulte APIA , en regrettant, mais un peu tard, d’avoir à dessein, par calcul ou espoir de soutien fait don de ses biens, voire d’un commerce florissant et se retrouve désormais dans le besoin, dépourvu de la reconnaissance ou de l’accueil espérés. Et l’enregistrement devant notaire n’y change rien, ce dernier n’ayant pas force de loi pour un retour en arrière, confirmant le dicton “ donner c’est donner” même si les promesses, très fréquemment ne sont pas tenues. Dans nombre de cas, l’étourdi bien marri, ayant défavorisé un héritier et accusé d’incapacité, se retrouve placé sous tutelle et administration. Sans ruiné profit.
Référence : « dons et successions » contact@apia-seniors.be ou 04 250 43 31 www.apia-senior.be

Écrit par : Balsaux | 28/04/2008

1ER D2L2GU2 PRINCIPAL ET CHEF DU CORPS ATTACH2 DE MISSION Bonjour,

Au grand plaisir de vous découvrir, ce HUMANITARIAN EMERGENCY WITHOUT BORDERS INTERNATIONAL/ Urgence humanitaire sans frontières , elle est une organisation humanitaire internationale.

En outre, a pour but: Nutritionnel, santé, éducation , urgence humanitaire pour Enfants.

Certes, nous vous demanderons une documentation à l'adresse suivante:

43, avenue kivuila C/ ngaliema Q/ mfinda DGC BINZA- OZONE BP. 45 KINSHASA 14 GOMBE RD. CONGO.

Bien merci à vous.

Écrit par : ISSONGO LLADZUNS JEAN BOSCO | 08/08/2008

Spectacle " Salut mon vieux " C'est une histoire vrai et scandaleuse!!

Bonjour,
Je me permets de vous solliciter pour venir découvrir le spectacle « Salut mon vieux ! (Notre avenir en question,Poirot vous parle) tous les vendredis soir à l’ Atelier théâtre de Montmartre à 100 mètres du moulin rouge au 7 rue coustou 75018 Paris à 20h30.
Mon personnage y relate son expérience en maison de retraite. Le but n’est pas la moquerie, mais le portrait d’un univers souvent caché, celui des établissements d’accueil pour personnes âgées, et de ceux qui y résident.
L’idée est de chercher le comique de certaines situations avec tendresse et humanité, tout en faisant prendre conscience aux spectateurs de la dure réalité du quotidien de nos aînés en maison de retraite, ce qui semble être passé auprès du public.
Je vous joins le dossier presse, c’est un texte de Laurent Guyot (Scénariste de André Téchiné) et sur une mise en scène de François Delaive.
Vous trouverez quelques informations supplémentaires sur mon site Internet : www.david-poirot.org

Dans l’espoir que vous ferez bon accueil à ma proposition, veuillez recevoir, mes meilleures salutations.
David Poirot

PS : auriez-vous la gentillesse de faire suivre l’information

Écrit par : Poirot | 27/10/2008

Les maisons de repos ne sont plus des mouroirs
Madame, Monsieur le Rédacteur en Chef,

Les communiqués de préventions que nous avons développés avec votre aimable collaboration révèlent une désespérance de plus en plus révélatrice chez de nombreuses personnes de plus de 50 ans. Le succès que constitue l’écoute de ces femmes et hommes aux abois et surtout la possibilité de les aider bénévolement à éviter les pièges de la vie en orientant leurs besoins vers des solutions gratuites dont ils ignorent l’existence, tout cela nous incite à persévérer en vous remerciant, avec l’aide de votre information R.Balsaux, président de l’APIA asbl



Les maisons de repos ne sont plus des mouroirs

Encore faut-il que le choix et les conditions soient bien réfléchis. Une négociation difficile, voire périlleuse quand le nombre de lits disponibles, de personnel et des inspections est souvent insuffisant.

“ Trop de gens commandent par téléphone, une chambre à la dernière minute. Les déboires suivent après ! ”

LA FORME PHYSIQUE RESTE IMPORTANTE A TOUT AGE : Attachez une personne, quel que soit son âge, dans un fauteuil ou sur un lit, avec obligation de déféquer dans un lange et après trois mois de ce régime, vous obtiendrez un légume.



APIA asbl à l’écoute des résidents, de leur famille et des visiteurs vous propose gratuitement une réflexion qui pourrait clarifier votre choix: Tél. 04 250 43 31

www.apia-senior.be et 13 rue des Eglantiers 4460 Grâce-Hollogne.

Écrit par : Balsaux | 17/10/2009

LE VIEILLISSEMENT N4EST PAS ENCORE UNE TARE ! LE VIEILLISSEMENT N’EST PAS ENCORE UNE TARE.
Si à 78 ans et handicapé je me sens encore capable de diriger bénévolement une association d’aides aux malades et aux personnes âgées et si d’autres à mon âge tiennent des comptabilités ou font profiter les jeunes de leurs expériences, je vois mal un grand nombre d’ouvriers aptes après 60 ans à grimper sur les toits et les pylônes, ramper sous les voitures ou se faufiler dans les tranchées humides des conduites d’eau. Pas plus que je ne peux croire que nombreux sont ceux et celles qui sont en mesure de payer journellement 50 euros et plus pour entrer en maison de repos.
Selon l’âge et l’état de santé, les travailleurs pensionnés ayant payé leurs cotisations pendant plus de 40 ans doivent espérer bénéficier d’une bonne couverture sociale et des allocations prévues en compensation de l’usure causée par le travail et le vieillissement. R.Balsaux
Documentations gratuites : Social + Information sur le choix d’une maison de repos.
APIA-SENIOR asbl Tél 04 250 43 31 ou demande au email contact@apia-senior.be

Écrit par : Balsaux | 08/01/2010

Gardes-malades TOUT VIENT A POINT POUR QUI EST PREVOYANT
Le listing des gardes-malades de votre localité+ C.P. - de jour, de nuit ou le W-E
sur demandé seulement car quotidiennement tenu à jour –
en quelques minutes, par internet, ou fax en Wallonie, à Bruxelles et sa périphérie.

Asbl SOS Gardes-malades : contact@apia-senior.be T+Fax 04 250 43 31
NUMERO D’ENTREPRISE : 455109449

APIA-SENIOR favorise bénévolement
la création d’emplois et l’accompagnement à domicile des malades & handicapés.

Écrit par : Balsaux | 20/06/2010

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